Guide réalisé par Thierry Le Peut

 

 

 

 

saison 1  -  saison 2  -  saison 3  -  saison 4

 

 

Saison 1

(1985-1986)

 

created by Michael Sloan and Richard Lindheim

executive producer James McAdams (2 à 22)

co-executive producer Heywood Gould (2, 3, 5, 6, 9), Joel Surnow (10 à 22)

music by Stewart Copeland

supervising producer Joel Surnow (2 à 9), Maurice Hurley (11 à 22)

supervising producer in New York Stuart Cohen (11 à 22)

co-producer Maurice Hurley (2 à 10), Coleman Luck (12 à 22)

producer Edward Adler (2, 3, 5, 6, 9), Stuart Cohen (4, 7, 8, 10)

 

 

1.01  The Equalizer (Le médiateur)

 

CBS, 18 septembre 1985

Producteur exécutif Michael Sloan

Produit par Joe Boston

Ecrit par Michael Sloan

Réalisé par Rod Holcomb

 

Une victime et un harceleur

Le fils de l'espion, qui fait de la musique

Un espion à la retraite redresseur de torts

Et un ami espion bien utile en cas de besoin

 

Robert McCall a démissionné des services secrets pour s’établir à son compte, en tant que « médiateur », pour aider les gens à résoudre leurs problèmes, et aussi prendre le temps de connaître son fils Scott. Il est contacté par Brad Hamilton, un analyste victime d’une tentative d’assassinat après avoir été licencié de la société de Leonard Morgan, juste après avoir découvert des chiffres suspects dans les ordinateurs de la compagnie. McCall, après avoir sauvé Morgan et son épouse d’une nouvelle tentative, découvre que Morgan fait chanter le sénateur Blanding. Il convainc celui-ci de le laisser rencontrer les maîtres-chanteurs pour leur remettre la somme demandée. Dans le même temps, il a une autre cliente : Carlene Randall est harcelée par un homme, Steve, qui la terrifie et effraie sa petite fille Sarah. La police n’a pas répondu à sa demande de protection parce qu’aucun crime n’a été commis. McCall met la main sur Steve et le menace de représailles s’il continue d’ennuyer Carlene. Mais le soir même où McCall rencontre Morgan, Steve s’introduit chez Carlene pour la violer…

 

Avec Steven Williams (Lt Jefferson Burnett) et Robert Lansing (Control). Avec Patricia Kalember (Carlene Randall), William Zabka (Scott McCall), Michael Levin (Leonard Morgan), Jerry Stiller (Brahms) et George Hearn (Senator Blanding). Et avec Jack Davidson (Hamilton), Ron Parady (Olsen), Scott Burkholder (Steve), David Proval (Goldman), Derek Murcott (Gardner), Paul Jabara (music teacher), Carrie Kei Heim (Sarah), Dorothy Holland (Ellen Hamilton) et David LaBiosa (Cristolides), Margaret Welsh (girl in subway), Andrew MacMillan (General Branford), Joel Stedman (secutiry man), Kathryn Larkin (friend of high school girl), Casey Biggs (Mason).

 

Jerry Stiller et Edward Woodward

 

 

1.02  China Rain (L’enlèvement)

 

CBS, 25 septembre 1985

Adaptation : Joel Surnow & Maurice Hurley et Victor Hsu, histoire de Victor Hsu

Réalisé par Richard Compton

 

McCall et le Lt Burnett

Le coup de la bombe par Kostmayer et McCall

 

Croyant enlever Henry, le petit garçon de l’homme d’affaires chinois Lin, un gang chinois kidnappe en vérité Vincent, le fils de la bonne. Celle-ci, craignant que la police ne retrouve pas son enfant, appelle McCall. Celui-ci s’adresse à Tommy Li, l’un de ses contacts dans Chinatown, qui lui donne une information qu’il met quelque temps à comprendre. Elle lui révèle que les affaires de Lin sont probablement moins claires qu’il ne le prétend. Il persuade ainsi Lin d’accepter de payer 100.000 dollars aux ravisseurs, qui en réclament bien plus, en leur disant qu’il a besoin de temps pour réunir le reste. En pistant l’argent, McCall localise le repaire des kidnappeurs mais l’investir sans risque pour l’enfant apparaît compliqué. Devant le refus de Lin de payer davantage, McCall fait à la mère la promesse de lui ramener son enfant en vie. Il contacte alors Control et obtient, en échange d’un service auquel tient Control, du matériel ainsi que le concours de Kostmayer, un homme efficace auquel a fréquemment recours l’Agence. Il donne au Lt Burnett des informations partielles afin de tirer profit des forces de police au moment opportun, sans risquer de compromettre son opération. McCall et Kostmayer investissent ensemble la planque des ravisseurs, armés et déterminés…

 

Avec Steven Williams (Lt Jefferson Burnett) et Robert Lansing (Control). Avec Jim Russo (Detective), Adam Redfield (technician), Lauren Tom (Mrs Tom), Keith Szarabajka (Mickey Kostmayer), Jodi Long (Mrs Lin), Tzi Ma (Mr Lin). Et avec Pippa Pearthree (Sarah), Ching Valdes (Tommy Li), Kevin Gray (Dal), Karen Akers (Cynthia), Roger Chang (Vincent), Steven Tom (Henry) et Antoinia Vasquez (Maxine), Joyce Reehling (Nanny), Martin Snaric (Hans), Peter Yoshida (Chung), Rony Clanton (technician), David Rosenbaum (salesman), Ron Ryan (communications officer), Doug Yasuda (SWAT leader), Donald Li (Joe Boy).

 

 

1.03  The Defector (Le transfuge)

 

CBS, 2 octobre 1985

Ecrit par Heywood Gould

Réalisé par Rod Holcomb

 

Felix a besoin de McCall

car Karl Radek en veut à sa fille Irina

 

Felix Dzershinsky, modeste employé à l’ambassade russe, contacte McCall dont il fut durant quinze ans l’une des sources secrètes. Une première rencontre, dans un parc, convainc McCall que la plus extrême prudence est requise, Felix étant surveillé par des hommes de l’ambassade ; déguisé en vieil homme lunatique, McCall observe puis bat en retraite, rencontrant plus tard Felix dans une salle de ballet où il observe sa fille Irina. Felix confie à McCall qu’il a aperçu Karl Radek à l’ambassade, un agent russe dont la présence a échappé même à l’Agence. C’est depuis lors qu’il est surveillé, et bientôt on le rappelle au pays. Il demande donc l’aide de McCall pour passer à l’ouest, et McCall obtient de Control l’aide d’un agent, Jacob Stock, pour organiser l’exfiltration de Felix. Celle-ci malheureusement tourne mal : deux hommes, mercenaires américains, ouvrent le feu et tuent Felix, qui meurt en confiant sa fille à McCall. Ce dernier cache Irina chez lui après que les hommes de l’ambassade ont tenté de l’enlever. Dans le même temps, il répond à l’appel d’un adolescent, Larry Kelly, qui voudrait apprendre à se défendre contre une bande de durs qui le harcèlent quotidiennement, et n’ose se tourner vers son père qui lui reprocherait sa lâcheté. Alors qu’il s’occupe de Larry, Irina est enlevée chez lui par les mercenaires américains déguisés en policiers new-yorkais. McCall accepte alors l’aide de Jacob, qu’il a accusé de lâcheté après l’exfiltration ratée, pour trouver et libérer la jeune femme…

 

Avec Steven Williams (Lt Jefferson Burnett) et Robert Lansing (Control). Avec Melissa Leo (Irina Dzershinsky), Robert Joy (Jacob Stock), Joe Silver (Felix Dzershinsky), Jaroslav Stremien (Karl Radek). Et avec Robert Denvers (ballet master), Tom Brennan (Vince Kelly), Colin R. Fox (Consul) et Fiddle Viracola (secretary consulate), J.D. Roth (Larry Kelly), Jorge Noa (Indio), Victor Argo (O’Hare), Neil Newlon (Elfand), Joseph Mosso (Goncharov), Franklin Scott (Burke), David Soto (Indio’s gang).

 

 

 

 

1.04  The Lock Box (La grande ville)

 

CBS, 9 octobre 1985

Adaptation : Frank Military et Joel Surnow & Maurice Hurley, histoire de Frank Military

Réalisé par Russ Mayberry

 

McCall et Angelica (Sara Botsford)

McCall et les Griffith (ici Maureen Anderman)

 

Les Griffith arrivent de Duluth pour un séjour à New York qui commence très mal : un chauffeur sans licence de taxi s’enfuit de l’aéroport avec tous leurs bagages, l’hôtelier assure que leur réservation n’a pas été enregistrée et leur loue une chambre pitoyable à un prix exorbitant, et le soir même leur fille Edie, sortie découvrir seule la Grande Pomme, disparaît. Eleanor et Sam ne trouvent aucune aide auprès de la police et Eleanor reproche à Sam son apathie. Elle contacte McCall qui se met en quête de l’adolescente. Il apprend l’existence d’une Lock Box (un « huis clos »), un endroit secret dirigé par un certain DeGraumont où les clients fortunés peuvent assouvir leurs désirs sans aucune limite sur des garçons et des filles souvent enlevés dans la rue. Pendant que Sam Griffith, à bout, erre une nuit durant dans la ville, montrant à tous les gens qu’il croise la photo de sa fille, et finit désespéré sur un banc public, McCall parvient à localiser la Lock Box et y retrouve Edie. Elle est sauvée, mais traumatisée. Quant à DeGraumont, il bénéficie d’une protection occulte et doit être extradé sans poursuite vers un pays où il pourra reprendre ses activités. Sam ne le supporte pas et décide de l’attendre à l’aéroport pour le tuer…

 

Avec Maureen Anderman (Eleanor Griffith), J.T. Walsh (Sam Griffith), Sara Botsford (Angelica), Paige Price (Edie Griffith), Jaime Tirelli (Ramon Scavosa), Ray Baker (Dana) et Adam Ant (DeGraumont). Et avec Richard Portnow (Lieutenant), Lori Petty (hooker), Stewart Steinberg (clerk), Daryl Edwards (police officer), David Alan Grier (desk sergeant) et Bob Maroff (Union cabbie), Mohammad B. Ghaffari (Mediterranean man), Luis Guzman (gypsy cabbie), Jeff McCarthy (waiter), Joe Chiaramonte (security officer), Cliff Collings (CIA escort), Tony Mascia (bouncer), Alex Wipf (security agent), Yanni Sfinias (Iranian cabbie).

 

 

1.05  Lady Cop (Police en jupon)

 

CBS, 16 octobre 1985

Adaptation : Maurice Hurley & Joel Surnow, histoire de Kathryn Bigelow et Maurice Hurley & Joel Surnow

Réalisé par Russ Mayberry

 

Sandra face aux trois ripoux (Braxton à gauche)

McCall rencontre Harmon Hunter

 

Sandra Stahl, jeune femme officier de police, constate la corruption de trois de ses collègues, dont son partenaire Braxton, qui s’efforcent de l’impliquer dans leurs affaires (vols, trafics, protection) et se font de plus en plus menaçants lorsqu’elle s’obstine à refuser. Réticente à alerter sa hiérarchie, refusant tout autant de demander sa mutation car cela signifie fermer les yeux et accepter la corruption, elle finit par contacter McCall. Celui-ci surveille Braxton avec l’intention, en le serrant au plus près, de l’amener à perdre son sang froid et à se trahir lui-même. Lorsque Braxton tue un SDF avec l’arme de Sandra, sous les yeux de la jeune femme, McCall accentue son harcèlement et met le Lt Burnett dans la confidence, afin de tendre un piège aux pourris…

 

Avec Steven Williams (Lt Jefferson Burnett) et Robert Lansing (Control). Avec Karen Young (Sandra Stahl), Will Patton (Nick Braxton), Esai Morales (Miguel Canterra), Bruce MacVittie (Frank Sergi), Adam Redfield (technician), Reginald VelJohnson (Harmon Hunter). Et avec Miguel Pinero (Super), Marilyn Rockafellow (divorcee), Michael Higgins (Marvin Stahl) et Mark Margolis (Jimmy), Raynor Scheine (bum), Maurice Shrog (pawnbroker).

 

Edward Woodward et Karen Young

 

 

1.06  The Confirmation Day (Le piège)

 

CBS, 23 octobre 1985

Adaptation : Edward Adler et Heywood Gould, histoire de Eric Blakeney & Gene Miller

Réalisé par Richard Colla

 

McCall et Louie Ganucci (Burt Young)

Anthony Ganucci demande l'aide de McCall

 

Louie Ganucci accepte de conduire un camion pour son ami Frankie Corso, camion contenant de la marchandise volée à un certain Noble. Malheureusement, Frankie est tué au cours du vol et Louie se retrouve poursuivi par les hommes de Noble. Le fils de Louie, Anthony, téléphone à McCall qui emmène vivre le fils et la mère dans une planque avant de retrouver le père et de le tirer des griffes des hommes de Noble. Il s’efforce ensuite de démêler les fils de l’affaire : Noble travaille sous la protection d’Eddie Vanessi, qui contrôle toutes les activités du quartier. C’est donc à Vanessi que McCall s’adresse pour proposer la restitution de la marchandise. Comme la restitution semble ne pas suffire et que la vie de Louie reste menacée, McCall s’assure le concours du Lt Burnett afin de coincer Noble et Vanessi au moment de la rencontre. Dans le même temps, McCall accepte d’aider une ancienne chanteuse, Henrietta Fields, vivant aujourd’hui dans un pauvre appartement où elle se sent menacée par un homme qui en veut à ses biens – lesquels consistent non pas en bijoux et argent, comme certains semblent le croire, mais en une petite boîte de photos et de rubans, derniers souvenirs de sa gloire passée…

 

Avec Steven Williams (Lt Jefferson Burnett). Avec Burt Young (Louie Ganucci), Lois Smith (Marie Ganucci), Ilan Mitchell-Smith (Anthony Ganucci) et Joseph Wiseman (Eddie Vanessi) et Anne Jackson (Mrs [Henrietta] Fields). Et avec Tom Signorelli (Frankie Corso), Kent Broadhurst (Noble), John Capodice (Father Antonelli), John Snyder (Alphonse), Frank Gio (Big Ray), Dick Boccelli (Salzo) et Gary Klar (Purcell), Jerry Mayer (choirmaster), Francis X. Vitolo (Detective), E.D. Miller (officer Kalb), Olivia Oliveri (Teresa).

 

McCall évoque indirectement son fils en disant à Louie qu’il connaît le sentiment douloureux d’un père conscient d’avoir déçu son fils unique.

L’épisode se referme sur la parabole du faucon : McCall emmène sa petite amie voir un faucon dans un parc, prédateur introduit dans New York on ne sait comment, resté sans doute parce que la chasse y est bonne, mais qui conserve la noblesse et la dangerosité de l’oiseau de proie. Une métaphore d’un certain Robert McCall.

 

 

1.07  The Children’s Song (Un week-end à la campagne)

 

CBS, 30 octobre 1985

Adaptation : Howard Chesley et Joel Surnow & Maurice Hurley, histoire de Howard Chesley

Réalisé par Richard Compton

 

Scott et Robert McCall : la nécessité d'apprendre à se connaître

 

Scott McCall apprend à son père qu’il part étudier au Conservatoire de Paris quelques jours plus tard. Pris de court, McCall lui demande de lui consacrer le week-end pour qu’ils puissent se dire des choses importantes, entre père et fils, avant d’être séparés pour plusieurs mois. Scott accepte, mais peine à masquer le dépit qu’il ressent encore envers son père. Celui-ci l’emmène dans une cabane dans les bois où le père et le fils s’efforcent de faire connaissance, enfin. Après qu’ils se sont mesurés, hache à la main, en coupant du bois, Scott prend la voiture pour aller acheter de la bière. Dans la boutique où il s’arrête, il retrouve Melinda, une jeune fille qu’ils ont rencontrée plus tôt sur la route, où elle faisait du stop avec son petit ami Jake. Mais bien des choses se sont passées depuis : Melinda et Jake ont accepté de monter dans le truck de trois jeunes gens pressants et déjà visiblement éméchés, Bobby, Dillart et Ray, qui ont rapidement entraîné la jeune fille dans les bois pour la violer ; Jake s’interposant, il a reçu un coup violent. Conduit à l’hôpital par les jeunes gens démunis, il est mort. Et les trois jeunes gens, prenant conscience peu à peu de la gravité de ce qu’ils ont fait, et refusant d’en assumer les conséquences, prennent le chemin d’une escalade sans retour : lorsque Scott emmène Melinda, ils les poursuivent jusqu’à la cabane. Là, ils décident de ne laisser personne repartir vivant. L’un d’eux retourne en ville pour en revenir avec des armes et des explosifs. Dans la cabane, cependant, Scott et Melinda se préparent aussi, sous la direction de McCall, à résister à l’assaut attendu…

 

Avec William Zabka (Scott McCall), Dana Barron (Melinda), Perry Lang (Bobby), Bradley Whitford (Dillart), William Youmans (Ray), Tom Isbell (Jayck). Et avec Edward O’Neill (doctor), Angela Pietropinto (waitress), Ken Jenkins (Sheriff).

 

William Zabka, Dana Barron et Edward Woodward

 

 

1.08  The Distant Fire (Carla)

 

CBS, 6 novembre 1985

Adaptation : Robert Sabaroff et Joel Surnow & Maurice Hurley, histoire de Robert Sabaroff

Réalisé par Alan Metzger

 

McCall et Jason (Saul Rubinek), une association à haut risque

 

McCall reçoit, par l’une des voies officieuses de ses années de service, un message de Michael Rosa, un agent devenu tueur freelance : « Sauver Carla ». Carla, dont les deux hommes furent amoureux, est aujourd’hui l’épouse de Vezay Holden, un diplomate oeuvrant pour la paix. Or, Holden fait l’objet d’un contrat dont est chargé Rosa, et qui concerne aussi Carla. Il demande à McCall de l’aider à sauver cette dernière. La situation cependant est bien confuse : le rendez-vous entre McCall et Rosa se fait sous la surveillance de plusieurs agents dirigés par Jason Masur, un jeune loup qui se targue de faire oublier les méthodes de Control. McCall, s’enfuyant avec Rosa, devient une menace au même titre que le tueur professionnel. Rosa, de plus, prétend qu’il sera secondé par un renfort dont il ignore tout, chargé de se substituer à lui s’il lui arrive quoi que ce soit. C’est dans ce contexte que McCall s’invite à une soirée officielle où il a l’occasion de revoir Carla. Il contacte aussi Vezay Holden pour le persuader de modifier son emploi du temps, déjà connu de ceux qui en veulent à sa vie. Tout cela en tenant à distance Jason Masur et son équipe, et en se doutant que Rosa n’est pas honnête avec lui et dissimule ses véritables intentions…

 

Avec Jon De Vries (Michael Rosa), Alberta Watson (Carla Holden), George Morfogen (Vezay Holden) et Saul Rubinek (Jason). Et avec Bill Cobbs (Barry), Lori Cardille (Sarah), Mark Margolis (Jimmy) et Jack Couch (1st agent), Kevin Eshelman (youth), Evan Mirand (kid), Dee Hoty (hostess), Frank Adonis (limo driver), John Ridge (bearded man).

 

 

1.09  Mama’s Boy (Le fils modèle)

 

CBS, 13 novembre 1985

Ecrit par Heywood Gould

Réalisé par James Sheldon

 

McCall au secours d'une mère en détresse

Eugene Benton est-il un si grand guerrier ?

 

Victoria Baines, responsable du marketing dans une grande société, se tourne vers McCall quand elle découvre que son fils Ronnie, dix-sept ans, deale de la drogue et peut-être en consomme. L’adolescent est en rebellion contre sa mère et refuse de voir son père, dont elle est divorcée, chacun des deux parents consacrant l’essentiel de son temps à son travail. Ronnie est passé sous la coupe d’Eugene Benton, un jeune homme brillant renvoyé de l’université pour possession de drogue et qui a monté un business très lucratif dont Ronnie est devenu l’un des rouages. Eugene fascine Ronnie par son assurance, son mode de vie et sa pratique des arts martiaux, qui font de lui une icône invincible. McCall entreprend donc de faire tomber Eugene de son piédestal. Il commence par se faire passer pour un client et organise une transaction en recrutant le père de Ronnie, Gilbert, soucieux de renouer le contact avec son fils. Lorsque Ronnie se retrouve face à son père au moment de la transaction, il est d’autant plus troublé qu’Eugene retient Gilbert en otage pour faire venir McCall, et menace de le tuer…

 

Avec Steven Williams (Lt Jefferson Burnett). Avec Christine Baranski (Victoria Baines), Adam Horowitz (Ronald Baines), Mark Soper (Eugene Benton) et Jim Dale (Gilbert). Et avec Bob Gunton (Cronin), J. Smith Cameron (Vanessa), Richard Frank (1st client), Alex Winter (Jeffrey) et Billy Wirth (Ralph), Bo Brinkman (Sonny), Jill Larson (single female), Kurt Knudson (fat man), Gary Roberts (2nd client), Machisté Quintana (McGowan).

 

 

1.10  Bump and Run (Embuscade)

 

CBS, 20 novembre 1985

Adaptation : Maurice Hurley & Joel Surnow, histoire de Jim Trombetta

Réalisé par Richard Compton

 

Mission sentimentale pour Kostmayer, avec Sydney

Jimmy, un allié pratique et utile (Mark Margolis)

 

McCall reçoit la visite du Sgt Gant ; celui-ci ne cache pas qu’il n’aime pas son activité de « médiateur » mais il est là surtout parce que deux malfrats tout juste acquittés ont été abattus dans un terrain vague par ce qui semble être un imitateur ou un admirateur de McCall. Ce dernier se met donc en quête de ce « justicier », mais il est également sollicité par la protection de Sydney Blake, une étudiante étrangère terrifiée par deux autres criminels qui ont porté plainte contre elle après avoir tenté de l’agresser : ils ont en effet tendu un piège avec un complice pour l’obliger à stopper sa voiture et tenter de l’attaquer mais, paniquée, elle s’est sauvée en blessant le complice, et ce sont les deux agresseurs qui se posent maintenant en victimes. McCall place donc chez elle Kostmayer, qui ne trouve rien de mieux que de tomber amoureux de l’étudiante. La mort du complice, cependant, change la donne et permet, par une spécificité juridique, d’inculper les deux criminels. McCall lève donc la protection. Hélas, les deux hommes sont finalement libérés grâce à l’intervention d’un avocat, Polk, et leur première action est de s’attaquer à Sydney. Prévenu par Gant, McCall se lance à son secours avec Kostmayer…

 

Avec Brian Bedford (W. Donald Polk), Laura Ashton (Sydney Blake), Charles Brown (Sgt Oliver Gant), Mark Linn-Baker (Ronnie) et Keith Szarabajka (Kostmayer). Et avec Meat Loaf (Sugar Fly Simon), Mark Margolis (Jimmy), Nathan George (Tessor), Charles Dutton (Abmennet), Lazaro Perez (Otega), Robert Silver (Detective), Joe Maruzzo (thug #2), Mark Baker (thug #1) et Frank Adu (supervisor), Geoffrey Pierson (lawyer), Royce Rich (policeman #1), Rudy Martin (professor), J.R. Horne (man in courtroom), Manuel E. Santiago (desk sergeant), Bob Moresco (precinct policeman), Sylvia Kauders (old lady).

 

Réflexion sur les carences de la justice, incapable de retirer de la rue tous les criminels que la police arrête, et sur la tentation d’une justice alternative.

McCall fait remarquer à Jimmy qu’il n’a pas dit un mot sur son divorce (ce qu’il faisait systématiquement jusqu’ici).

 

 

1.11  Desperately (Par désœuvrement)

 

CBS, 4 décembre 1985

Ecrit par Charles Grant Craig

Réalisé par Donald Petrie

 

McCall et le mari négligent (Luke Reilly)

Geoffery Dryden, le charme dangereux (Ray Sharkey)

 

Allison Webster a un mari qui gagne bien sa vie mais qui néglige sa femme. Par désœuvrement, et entraînée par son amie artiste Samantha Page, elle s’amuse à attirer l’attention d’un homme dans un café. Lorsque l’homme, à l’allure charmante et inoffensive, la suit dans la rue et l’attire dans un appartement qu’il dit être le sien mais dont il force l’entrée, puis tente de la violer, elle n’est sauvée que par l’arrivée du véritable propriétaire des lieux, que son chevalier servant abat froidement avec un revolver muni d’un silencieux. Allison contacte la police mais, sommée de donner son nom, elle renonce. Sur le conseil de Samantha, elle appelle McCall qui prend en charge sa protection. Le récit qu’elle lui fait le convainc que son séducteur est un tueur professionnel, et il la persuade de parler à la police. Dès la nuit suivante, le tueur, Dryden, s’introduit dans la maison des Webster en tuant le policier de garde dans la rue. Le couple parvient à s’enfuir et McCall le conduit dans une planque où il sera en sûreté. Dryden, cependant, parvient à retrouver Samantha et l’utilise pour attirer Allison…

 

Avec Blanche Baker (Allison Webster), Ray Baker (Dana), David Margulies (Macklin) et Tovah Feldshuh (Samantha Page) et Ray Sharkey (Geoffery Dryden). Et avec Luke Reilly (Ross), Richard Portnow (Lieutenant), Carlos Carrasco (Pantero) et Jack Gilpin (Harvey), James Gleason (Fredericks), Roma Maffia (Sindee), Rana Langer (hooker).

 

Dana évoque Jason Masur, qui semble provoquer des remous au sein des services, et McCall se souvient de l’avoir rencontré (dans 1.08).

McCall traîne un méchant rhume durant tout l’épisode. A la fin, il tente (sans succès) de joindre Scott en France.

 

 

1.12  Reign of Terror (Le règne de la terreur)

 

CBS, 11 décembre 1985

Adaptation : Steve Bello et Coleman Luck, histoire de Steve Bello

Réalisé par Richard Compton

 

 

 

Le vieux Dr Timms a tenu pendant 25 ans une clinique de quartier dans une rue tenue par un gang. En échange d’une paix relative, et de la sécurité des patients qui venaient le voir, il fournissait des médicaments au gang. Le Dr Elly Walton, qui lui succède, n’entend pas se plier à un tel arrangement et le fait bien entendre au gang. Celui-ci, qui vient de perdre son chef, est maintenant dirigé par Head, un junkie imprévisible. L’assistante d’Elly, inquiète de l’obstination irréaliste du médecin, appelle McCall, mais celui-ci est éconduit par Elly qui refuse l’emploi de la violence. Menacée, harcelée, elle préfère demander l’aide de son ex-petit ami, le Lt Mason Warren, qui tente d’intimider le gang. En vain : plutôt que l’attaque frontale, le gang effraie les habitants du quartier pour les dissuader de venir consulter, et ils n’osent même pas ouvrir leur porte à Elly lorsqu’elle tente d’aller à eux. McCall ne peut se résoudre à l’abandonner à son sort, et décide, en dépit de sa perplexité, de se ranger à sa philosophie en renonçant à la violence…

 

Lonette McKee

 

Fred Williamson

 

Tomas Milian

 

Avec Lonette McKee (Dr Elly Walton), Fred Williamson (Lt Mason Warren), Tomas Milian (Immanuel Pena). Et avec Lester Rawlins (Doctor Timms), Rosemary De Angelis (Irma Portman), Begona Plaza (Mrs Sanchez), Joe Maruzzo (Head), Pedro Sanchez (Primo), Paul Calderon (Rat Heart) et Alberto Vasquez (Mr Sanchez), Stephen Chen (Mr Lim), Jose Ynoa (Fango), Edward Gallardo (Fernandez).

 

Scénario et mise en scène adoptent une approche stylisée, scénique, tant dans le traitement des personnages (le gang évoque la stylisation de Miami Vice autant qu’une version actualisée de West Side Story) que des situations. Le dilemme de McCall engage son existence même et trouve dans le personnage d’Immanuel Pena, ancien chef de la police secète cubaine exilé à New York, une caisse de résonance particulière : en écoutant Pena évoquer son passé et les raisons qui l’ont détourné de la violence, McCall questionne sa propre vie et l’alternative dans laquelle l’Agence l’a enfermé, réduisant le monde et ses rapports avec lui à la terreur ou l’ennui. Le dénouement voit McCall plus durement blessé que dans les épisodes précédents, dès lors qu’il s’interdit le recours à la violence face à un adversaire qui, lui, ne connaît que ce langage.

Que s’est-il passé le 26 novembre 1973 ? McCall se reproche d’avoir, ce jour-là, fui une fois de trop…

 

 

 

 

1.13  Back Home (Chacun chez soi)

 

CBS, 18 décembre 1985

Adaptation : Joel Surnow & Maurice Hurley, histoire de Neil Cohen

Réalisé par Alan Metzger

 

Marisa Berenson et Edward Woodward

 

McCall est appelé par Lilly et Monty, un couple de retraités vivant dans un immeuble volontairement détérioré par son propriétaire, le banquier Guthrie Browne, qui veut en chasser les locataires pauvres pour le rénover entièrement et y bâtir des appartements luxueux. Poubelles abandonnées dans les couloirs, voisins agressifs placés là sur ordre de Guthrie, qui menacent les locataires, arrêtent la chaudière et promènent des chiens hargneux, rendent la vie impossible à Lilly, Monty et leurs amis de l’immeuble. En se renseignant sur Browne, McCall découvre qu’il a engagé un tueur à gages pour assassiner sa propre femme Andrea, dont il est séparé et qui élève leur fils Eric. Après avoir déjà placé chez Lilly un homme à lui, George Cook, dont le caractère bien trempé n’est pas de nature à se laisser intimider par les provocations, il y emmène aussi Andrea et Eric, tandis qu’il met sur pied un plan pour inciter le banquier à changer ses plans. Mais Browne décide de hâter les choses et fait déclencher un incendie dans l’immeuble, sans savoir que son fils s’y trouve…

 

Avec Frank Converse (Guthrie Browne), Charles Hallahan (George Cook), Anne Pitoniak (Lilly), Allen Swift (Monty) et Marisa Berenson (Andrea Browne) et Fred Williamson (Lt Mason Warren). Et avec Robert X. Modica (Dawson), Jude Ciccolella (Joe), Jean DeBaer (Eileen Arden), Irving Metzman (Sterno), Helen Hanft (Mrs Washburn), Richard Russell Ramos (Mr Washburn), Robert Blumenfeld (Wilhite), Jordan Marder (Eric Browne) et Paul Herman (Ben), Richmond Hoxie (first aide), Margaret Thomson (bank teller), Robert Dorfman (second aide), Jennifer Karr (Angie), Frank Adonis (limo driver).

 

Noël approche et McCall écoute des cassettes que lui envoie Scott de France. On y apprend que Scott a rencontré Gisèle, qui l’a quitté, puis qu’il est en route pour New York afin de passer les fêtes avec son père.

 

Edward Woodward et Charles Hallahan

 

 

1.14  Out of the Past (Les retrouvailles)

 

CBS, 15 janvier 1986

Ecrit par Cyrus Nowrasteh

Réalisé par Richard Compton

 

Lorsqu’Eddie Washburn sort de prison, malade, il n’a qu’une idée en tête : terroriser Walter Wesley, l’homme qui a témoigné contre lui. L’épouse de Walter, Kay, appelle McCall : elle est la femme de leur fils, Scott, et demande son aide, en dépit de la rancœur qu’elle éprouve encore envers l’homme qu’elle accuse toujours de « n’avoir jamais été là ». McCall va trouver l’officier de probation Michael Cub, qui essaie d’intimider Eddie par une intervention musclée. Le lendemain, Eddie le tue, en pleine rue. Rien ne semble l’effrayer et son ancien partenaire, Fenn, en révèle bientôt la raison à McCall : Eddie est condamné, il n’a rien à perdre. De plus, Walter est moins innocent qu’il ne le dit dans le passé qui le lie à Eddie. McCall essaie encore de raisonner le forcené, tout en affrontant les vieilles rancunes que le retour de Kay dans sa vie a réveillées. Mais il devient évident que la persuasion n’agit pas sur Eddie…

 

Stephen McHattie

 

Sandy Dennis

 

Barry Primus

 

Avec Sandy Dennis (Kay Wesley), Stephen McHattie (Eddie Washburn), Barry Primus (Walter Wesley), Brad Dourif (Fenn), Sylvia Miles (mother), James Gammon (Michael Cub). Et avec Hector Osorio (Captain Dutton), Derek Smith (punk), Dan Moran (pizza employee) et Jasmine Guy (Gloria), Leonie Norton (Gretchen), Gloria I. Miguel (bag lady).

 

Le 26 novembre 1973 : réponse à la question posée en 1.12. Cette nuit-là, la petite Kathy, la fille de McCall et Kay, est morte. Mais alors qu’en 1.12 McCall semblait se reprocher d’avoir fui ses responsabilités, ici au contraire il réagit vivement à l’accusation de fuite que lui lance Kay, en démontrant que dans ce moment difficile il était là, précisément.

 

 

1.15  Dead Drop (La chaîne infernale)

 

CBS, 22 janvier 1986

Ecrit par Maurice Hurley et Joel Surnow

Réalisé par Donald Petrie

 

McCall au secours d'un fleuriste (James Murtaugh)

Kostmayer et Ginger Brock

 

Un modeste fleuriste, Barry Konig, compose le numéro que lui a donné un inspecteur de police impuissant à l’aider : celui du Médiateur. Konig est terrifié après que le portier de son immeuble, Sam, est venu mourir sur le seuil de son appartement en lui disant qu’il serait le prochain. D’après le récit que lui fait Konig, McCall comprend que celui-ci s’est retrouvé bien malgré lui impliqué dans une « chaîne infernale », un réseau de transmission d’informations entre divers acteurs du renseignement, simplement parce que Sam, qui en faisait partie, a écrit son nom sur une enveloppe contenant certaines de ces informations. McCall doit donc identifier les membres du réseau et leur faire comprendre que Barry n’a rien à voir dans la chaîne et qu’il faut le laisser en paix. Pour ce faire, il recrute ses auxiliaires habituels, Kostmayer, Jimmy, Sterno, Dana et une nouvelle recrue, Ginger, qui a un vieux contentieux avec Kostmayer. L’emploi de toute cette équipe attire cependant l’attention de Jason Masur, qui a réussi à supplanter Control au sein de l’Agence et entend faire comprendre à McCall, comme à ses « assistants », que rien ne peut se faire sans son assentiment…

 

Sterno et Kostmayer

Jason, ambitieux et fourbe (Saul Rubinek)

 

Avec James Murtaugh (Barry Konig), Robin Curtis (Ginger Brock), Ray Baker (Dana), Irving Metzman (Sterno), David Leary (Lawseth), Mark Margolis (Jimmy), Keith Szarabajka (Kostmayer) et Saul Rubinek (Jason) et Robert Lansing (Control). Et avec Barry Snider (Inspector Logan), Richard Portnow (policeman / Detective), James Eckhouse (Steve), Tony Di Benedetto (Sam the doorman), Robert O’Reilly (fur collar man), George Kyle (red parka man) et Roma Maffia (Sindee), Ron Vernan (Tom), Michael Arkin (1st man), Leslie Hicks (Margo).

 

L’histoire de la « chaîne infernale » (dead drop) apparaît comme un prétexte à la réunion des « bras » que McCall a employés jusqu’ici, le plus souvent séparément, et au retour de Jason dont l’antagonisme récurrent devra être réglé dans la suite de la saison. On appréciera notamment la scène où McCall et ses « amis » sont réunis dans son appartement, qui lisant le journal, qui buvant une tasse de thé, dans l’attente d’un élément nouveau. Une petite journée entre amis, version espionnage.

Masur à Jimmy : « Comment va votre femme ? »

 

 

1.16  Wash-Up (Nettoyage)

 

CBS, 29 janvier 1986

Ecrit par Mark Frost

Réalisé par Richard Compton

 

Joe Spinell le gangster réclame son fric à Riegert le corrompu

 

Pete et Lenny, deux laveurs de carreaux, veulent pousser leurs collègues à former un syndicat de façon à opposer une force organisée à leur patron Riegert. Celui-ci est un homme instable, potentiellement violent, qu’ils soupçonnent d’avoir saboté la nacelle dans laquelle ils travaillent sur les façades de buildings pour provoquer un accident, voire la mort de l’un d’eux. Pete décide donc de demander l’aide de McCall, qui en enquêtant sur Riegert découvre que l’homme est très endetté, pressé par des créanciers dont l’un au moins est un gangster de plus en plus impatient. McCall entreprend donc de rendre Riegert encore plus nerveux avant de lui tendre un piège auquel il ne pourra pas résister en raison de l’argent mis en jeu ; pour ce faire, il obtient le concours de Ladonna Page, une prostituée battue par Riegert, et du detective Smalls. Dans le même temps, McCall voit sa femme de ménage Lettie envahir sa vie en s’invitant à emménager chez lui avec ses deux petits monstres, dans l’attente de trouver un nouvel appartement…

 

Avec Robert Davi (Michael Riegert), Yvonne Wilder (Lettie), Bill Cwikowski (Pete), Brian Tarantina (Lenny DeWitt), Michael O’Hare (Alex), Mark Margolis (Jimmy), Joe Spinell (le gangster), Irving Metzman (Sterno) et Ron O’Neal (Isadore Smalls). Et avec John McCurry (Big Ed), Carol Cass (Ladonna), James Congdon (Gibson), Carlo Hart (Jorge), Edwin Maldonado (Ishmael), Ken Solarino (bodyguard) et Bob Maroff (man at end of counter), John Michael Bolger (bartender), Michele R. Whitall (secretary), Sean O’Phelan (Tommy).

 

 

1.17  Torn (Un choix difficile)

 

CBS, 5 février 1986

Adaptation de Carl Eastlake, histoire de Joel Surnow & Maurice Hurley

Réalisé par Russ Mayberry

 

McCall croise de nouveau la route de Jason (Saul Rubinek)

 

La petite Laura Moore appelle McCall pour qu’il aide sa maman, terrifiée à l’idée que son mari violent, Mike, sorte bientôt de prison où elle avait réussi à le faire enfermer pour 18 mois en portant plainte contre lui. Un ordre de restriction interdit à Mike d’approcher de sa femme et de sa fille, mais elle est convaincue qu’il n’en tiendra pas compte ; or, la police ne peut rien faire tant qu’il n’a pas violé la loi. McCall parle à Mike avant sa sortie et croit pouvoir assurer Jessie Moore qu’il ne viendra pas la tourmenter. Lui-même a un autre chat à fouetter, que Jason a mis sur sa route : Brian, un ancien agent avec lequel McCall a un vieux compte à régler, relatif à la mort d’Angelica au cours d’une mission en Europe de l’Est, l’un des nombreux comptes en souffrance du passé de McCall. Brian est en effet à New York, en affaires avec Shumway, trafiquant d’armes. Lorsque, à peine sorti de prison, Mike Moore s’en prend à Jessie et Laura, alors que McCall est sur le point de trouver Brian, il doit faire un choix difficile, entre son désir de vengeance et la responsabilité qu’il a prise envers les Moore…

 

Caitlin Clarke

 

Melissa Hart

 

Ron O'Neal

 

Avec Ron O’Neal (Isadore Smalls), Yvonne Wilder (Lettie), Zohra Lampert (Veronica Whitney), Caitlin Clarke (Jessie Moore) et Saul Rubinek (Jason). Et avec Charles Knox Robinson (Brian), Richard Grusin (Shumway), Robert Burke (O’Toole), Melissa Hart (Laura), Kenneth Ryan (Mike Moore), Patricia Richardson (woman).

 

McCall raconte à la petite Laura une anecdote concernant l’enfance de Scott, dans laquelle intervient une dispute entre McCall et Kay.

 

 

1.18  Unnatural Causes (Pas d’orchidée pour McCall)

 

CBS, 12 février 1986

Adaptation : Susan Woollen et Coleman Luck & Scott Shepherd, histoire de Susan Woollen

Réalisé par Alan Metzger

 

Gwen Verdon et Edward Woodward

 

Un tueur en série, surnomme le Tueur à l’Orchidée parce qu’il laisse une de ces fleurs sur le lieu de chacun de ses crimes, s’attaque à des femmes de 50 ans. Son nom fait la une des journaux et apparaît partout en ville, entretenant une atmosphère de terreur. C’est dans ce contexte que McCall accepte d’aider Sally Ann Carter, tombée sous la coupe d’un proxénète, Anza Serrato. Il va trouver celui-ci, paye la dette contractée par Sally Ann et enjoint l’homme de ne plus l’ennuyer. Il menace également le patron de Serrato, Peters, qui, furieux du désordre causé par Serrato, l’humilie et le vire. Pendant ce temps, l’assassinat par le Tueur à l’Orchidée de la bibliothécaire Francine Grant, qui aidait McCall dans ses recherches, incite McCall à tendre un piège au tueur. Il demande pour cela le concours de son amie Kelly Sterling, qui accepte de jouer les appâts en répondant à une petite annonce découverte dans les papiers de Francine. Mais, le soir où Kelly a rendez-vous avec le tueur, McCall est appelé par Sally Ann que Serrato est revenu menacer. Il lui faut intervenir en deux endroits presque simultanément…

 

Kim Delaney

 

Bobby DiCicco

 

Stephen Joyce

 

Avec Gwen Verdon (Kelly Sterling), Kim Delaney (Sally Ann Carter), Bobby DiCicco (Anza Serrato), Kevin Geer (Orchid Killer / le Tueur à l’Orchidée), Stephen Joyce (Peters), Charlotte Moore (Francine Grant), Mark Margolis (Jimmy) et Ron O’Neal (Isadore Smalls). Et avec Alice Spivak (acting teacher), Lynn Milgrim (Mrs Lenox) et Joe Lisi (patrolman), Cathryn dePrume (waitress), Edward Joseph (bartender).

 

 

1.19  Breakpoint (Le point limite)

 

CBS, 19 février 1986

Adaptation : Scott Shepherd et Don Carlos Dunaway, histoire de Scott Shepherd

Réalisé par Russ Mayberry

 

Opération dessous de table pour Patricia Clarkson et Edward Woodward

 

McCall assiste au mariage d’une amie, Deborah Wade, lorsque des terroristes font irruption avec leur otage, Gustav Herant, un défenseur de la paix qu’ils accusent de trahison envers leur pays. Ils retiennent plusieurs invités du mariage, dont McCall et Deborah, et exigent un hélicoptère et un avion pour quitter le pays. Les otages vivent des heures de tension et de peur tandis que la police maintient un cordon de sécurité autour du bâtiment, et que Mickey Kostmayer essaie de s’y infiltrer en se glissant dans les gaines d’aération. McCall doit ronger son frein en attendant la meilleure occasion de retourner la situation, et est contraint d’assister impuissant à l’exécution d’un otage et à l’agression de Deborah par l’un des terroristes…

 

Avec Patricia Clarkson (Deborah Wade), Richard Hamilton (Otis Hendricks), Phyllis Newman (Gwen Hunter), Sam Schacht (Frank Stevens), Aharon Ipalé (Gustav Herant), Ron Frazier (doctor), Tony Shalhoub (le chef des terroristes), Ned Eisenberg (terroriste), Tony Spiridakis (terroriste), Keith Szarabajka (Kostmayer). Et avec Earl Hindman (Findlay), Dann Florek (Lieutenant), Joseph Kell (Benjamin), Jeff McCarthy (Gary) et Frederica Meister (reporter), Elek Hartman (officer Mehar), Stephen Mendillo (barricade cop), Scott Rhyne (command cop).

 

 

1.20  No Conscience (Le sursis)

 

CBS, 5 mars 1986

Ecrit par Mark Frost

Réalisé par Richard Compton

 

Laurie Metcalf et Edward Woodward

 

Mitchell est un amateur de femmes ; il passe une grande partie de son temps dans des bars où il rencontre constamment de nouveaux cœurs solitaires. Un jour, il est enlevé en pleine rue par des gens dont il ne sait rien et qui exigent de lui ce qu’« elle » lui a donné, sans qu’il sache qui est « elle » et ce qu’on est censé lui avoir donné. Il est remis en liberté avec pour consigne de se présenter à un endroit précis dans 36 heures, avec ce qu’il est censé avoir. Mitchell se tourne donc vers McCall pour l’aider. Ensemble, ils font le tour des femmes qu’il a rencontrées récemment et dont il a conservé le numéro. Sans succès. Jusqu’à ce qu’il se souvienne brusquement d’une femme qui l’a éconduit puis est revenue vers lui en lui glissant très rapidement une pochette d’allumettes sur laquelle elle avait écrit son numéro. Vickie, une amie de Theresa. Hélas, McCall, Mitchell et Theresa trouvent Vickie morte dans son appartement mis sens dessus dessous. McCall héberge alors Mitchell et Theresa, et fait appel à Jimmy qui déniche sur la pochette d’allumettes le précieux McGuffin : un micropoint contenant des schémas industriels. Vickie avait volé dans la compagnie où elle travaillait des plans que les ravisseurs de Mitchell veulent récupérer. McCall s’invite alors au rendez-vous avec les kidnappeurs, et, tant qu’à faire, invite aussi la police…

 

Edward Woodward et D.W. Moffett

 

Avec Laurie Metcalf (Theresa), D.W. Moffett (Mitchell), Linda Thorson (l’espionne industrielle), Madison Arnold (Signorelli), Mark Margolis (Jimmy). Et avec Neal Ben-Ari (male suit), Kelly Curtis (Vicki), Karen Morris Gowdy (Mary), Nitchie Barrett (Dana) et James Nixon (thug #1), Lara Harris (blonde on phone), Sarah Morris (Diane), Roni Margolis (Chris), Barbara Cantor (Debbie).

 

McCall a un coffre-fort caché sous le parquet de son salon.

 

Inénarrable Jimmy (Mark Margolis)

Une espionne à bottes de cuir (Linda Thorson)

 

 

1.21  Unpunished Crimes (Meurtres à retardement)

 

CBS, 1er avril 1986

Ecrit par John Burke et Grenville Case

Réalisé par Alan Metzger

 

Frank Donahue fait irruption dans le bureau du PDG de Penatrax, Stuart Cane, pour l’accuser d’avoir volé son invention et exiger que ses droits soient reconnus. Frank a passé six ans de sa vie à travailler sur cette invention, il a adressé un courrier à Penatrax pour lui en faire part, a reçu une lettre de refus et vu ensuite son invention brevetée et commercialisée par Penatrax. Mais Cane va jusqu’à se taillader lui-même la main et mettre en scène une agression pour porter plainte contre Donahue. Il fait ensuite brûler les dossiers de ce dernier en déclenchant un incendie chez lui. Lorsque McCall se présente, appelé par l’un des fils de Donahue, Rick, il trouve Frank à deux doigts de se suicider. Le lendemain, une explosion détruit en partie le garage de Frank. McCall héberge alors la famille chez lui, en échange d’un petit service personnel : remettre en état sa cuisine, saccagée par un plombier désinvolte. En se renseignant sur Cane, il découvre que celui-ci a rapidement gravi les échelons de la compagnie après avoir été le seul survivant d’une prise d’otages des directeurs de Penatrax, enlevés par un groupe terroriste appelé Red Wind. Ce groupe a depuis été absorbé par celui de Gianni Greco. C’est à cet homme que McCall s’adresse pour piéger Cane. Le PDG est enlevé en pleine rue et se retrouve détenu avec trois autres PDG. Lorsqu’il se voit menacé par Greco, il lui fait la même proposition que quelques années plus tôt à Red Wind…

 

John Cullum

 

Dan Hedaya

 

Jon Polito

 

Avec Dan Hedaya (Frank Donahue), Regina Baff (Susan Donahue), John Cameron Mitchell (Ed Donahue), Cameron Charles Johann (Rick Donahue) et John Cullum (Stuart Cane). Et avec Jon Polito (Gianni), Joseph Ragno (Jock), Lee Wallace (Whitney), Clifford David (Webber), George Guidall (Phillips), Irving Metzman (Sterno), August Schellenberg (Brennan), Walter Bobbie (Cox) et Andrew Davis (Masatir), Virginia Sandifur (Miss Griswold), Melanie Caldwell (receptionist).

 

 

1.22  Pretenders (L’ennemi public)

 

CBS, 8 avril 1986

Ecrit par Scott Shepherd

Réalisé par Richard Compton

 

McCall et le Detective Isadore Smalls : une collaboration parfois houleuse

 

Beth Mackie, journaliste affectée au service sportif mais nourrissant d’autres ambitions, a signalé plusieurs fois à la police le comportement suspect de son voisin de palier, John Parker. Traitée comme une illuminée paranoïaque, elle est persuadée qu’il y a « une histoire » derrière ce comportement étrange, et contacte McCall. En discutant avec le Lt Smalls, celui-ci comprend que Parker est protégé. Lorsque l’homme menace explicitement Beth après qu’elle a vu deux hommes quitter l’appartement de son voisin en en traînant un troisième, prétendûment ivre, McCall se présente à la porte dudit Parker et lui demande expressément de ne plus menacer sa cliente. Un tour dans les bureaux de l’Agence lui confirme que Parker bénéficie d’une protection haut placée, sur laquelle Control refuse de s’expliquer. La vérité est dévoilée plus tard, après que Beth a assisté à l’assassinat de son amie Cynthia qui venait de lui déclarer qu’elle avait vu quelque chose d’effrayant dans l’appartement de Parker : ce dernier est en réalité un tueur professionnel qui détient des informations de nature à intéresser l’Agence, aussi la police a-t-elle pour instruction de ne pas l’ennuyer. Instruction qui n’arrête pas Beth : elle se glisse elle-même chez Parker en son absence, et tandis qu’elle y est surprise par son voisin, les réflexions de McCall le conduisent à comprendre pourquoi Parker a déclaré à Beth qu’il était, dans son immeuble, « exactement là où il voulait être » : il projette de tuer Rashad, un diplomate étranger en visite, que Control doit escorter au consulat situé juste sous la fenêtre du tueur…

 

Avec Tony Musante (John Parker), Chad Redding (Beth Mackie), Philip Bosco (Brian), Albert Macklin (Dack) et Ron O’Neal (Isadore Smalls) et Robert Lansing (Control). Et avec Mark Margolis (Jimmy), Bruce Jarchow (Flynn), Katherine Cortez (Cynthia), Scott Rhyne (Officer Dysan) et Michael Medeiros (punk / Angel Fiskus), David Bailey (1st suit), Ian Buchanan (harried man), Grace Garland (Karen), Howard Sherman (policeman), Stuart Dillon (newscaster).

 

Control mentionne Jason, qui « n’est pas un homme d’action », raison pour laquelle c’est Control qui s’occupe de la sécurité de Rashad.

L’épilogue se referme près de l’étang où McCall rencontrait Felix dans 1.03, sur le thème musical de la série. Le nom de James McAdams est incrusté sur la dernière image et non sur un écran noir comme dans les épisodes précédents. Des remerciements sont inscrits au générique de fin, adressés notamment à la ville de New York et au service Télévision & Cinéma de la police de New York.

 

McCall et Beth Mackie (Chad Redding)

 

 

NOTA BENE - Ce guide a été réalisé à partir de l'édition DVD Universal / Elephant Films. Les noms des comédiens, scénaristes, réalisateurs, producteurs ont été recueillis sur les DVD, j'assume donc les erreurs qui peuvent s'y être glissées. Les mentions "Avec" / "et" indiquent les guest stars, special guest stars et (special) guest appearances. La mention "Et avec" précède les crédits du générique de fin (en général "Co-starring") et le dernier "et" indique les comédiens précédés au générique de la mention "with". Pour l'attribution des rôles, j'ai suivi Imdb (les rôles ne sont pas indiqués au générique d'ouverture) en corrigeant ici ou là une erreur manifeste et en complétant parfois la base de données. Si d'aventure quelqu'un avait l'idée saugrenue de copier-coller ce guide, il serait bien aimable d'en créditer l'auteur (lequel n'a certes pas inventé les noms propres, bien qu'il ait passé du temps à les collecter sur les DVD, mais il a rédigé les résumés). 

Tag(s) : #Guide d'épisodes, #Guide d'épisodes 1980s

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