Guide réalisé par Thierry Le Peut

avec l'édition DVD d'Elephant Films (SPHE Distribution)

saison 1

saison 2

 

 

Saison 1

(début 1972)

 

1.01  I Do Not Belong to the Human World

ABC, 15 janvier 1972

Belinda Montgomery

 

James MacMullan

 

Bert Freed

 

Tina Morris a écrit dans un état de transe un texte chinois qu’elle pense avoir été dicté par son fiancé Randy Blake, porté disparu au Vietnam et, selon son ami Peter Martin, bel et bien mort. Peter est aujourd’hui le fiancé de Tina et refuse l’idée que Randy puisse être encore vivant, prisonnier peut-être en Asie du sud-est. Pourtant, le Dr Rhodes, à qui s’est adressée Tina, expérimente lui-même, dans la maison que cette dernière a partagée avec Randy, une vision où Randy lui apparaît. Il lui paraît vraisemblable que celui-ci puisse être entré en contact avec Tina et il cherche à en convaincre le père du soldat, le Pr Calvin Blake. Or, ce dernier a à son tour une vision de son fils, juste avant d’être retrouvé assassiné chez lui. La sœur de Randy, Betty, qui rend responsable Tina du malheur de son frère, commence à nourrir des soupçons après la mort brutale de son père, à l’égard de Peter…

 

Avec Belinda Montgomery (Tina Norris), James MacMullan (Peter Martin). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), Kip Niven (Randy Blake), Bert Freed (Professor Calvin Blake), John Milford (Detective Sgt Crowell) et Christina Crawford (Betty Blake) et Paul Bryar (Fire Captain). Ecrit par Anthony Lawrence. Réalisé par Alf Kjellin.

 

 

1.02  The Heart That Wouldn’t Stay Buried (Le cœur dans la tombe)

ABC, 22 janvier 1972 

Leif Erickson

 

J. Walter & L. Day

 

Michael Murphy

 

La santé du Dr Ford s’est gravement détériorée sans que la médecine puisse en déterminer la cause ou y remédier. Bien qu’il soit sceptique sur la parapsychologie, il ouvre sa porte au Dr Rhodes. Ford est persuadé que c’est l’ancienne fiancée de son fils Joseph, aujourd’hui décédé, qui exerce sur lui une influence d’ordre psychique, cherchant à se venger du fait qu’il avait convaincu Joseph de ne pas l’épouser parce qu’elle n’en voulait qu’à son héritage. Jordana est médium et la mère de Joseph continue de l’inviter et de la consulter. Rhodes assiste, dans cette maison, à l’apparition de Joseph et est victime lui-même d’un violent malaise qu’il assimile à ceux qui ont frappé le Dr Ford. Il est persuadé qu’une force puissante s’exerce effectivement au sein de la maison. Lorsqu’il est témoin de la mort de Joseph, le secret du Dr Ford est révélé : Joseph était en vie. Son père, pour le soustraire à l’influence de Jordana et lui permettre de retrouver sa santé mentale ébranlée par une dépression nerveuse, a fait croire à sa mort et l’a caché à tous dans un sanatorium dont il s’est échappé deux jours plus tôt ! Rhodes, cependant, subit bientôt une seconde attaque. De toute évidence, la force à l’œuvre chez les Ford essaie de l’empêcher de mener à terme son investigation, parvenant même à le pousser à tenter d’assassiner le Dr Ford. Est-ce Jordana qui agit dans l’ombre ? Ou la propre femme de Ford ? A moins qu’il ne faille interroger encore une autre personne…

 

Avec Leif Erickson (Dr Philip Ford), Michael Murphy (David Ford) et Laraine Day (Marion Ford) et Jessica Walter (Jordana Theland). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), Gene Tyburn (Joseph Ford), Jo deWinter (nurse), Susan Reller (student). Vf : Francine Lainé (Nancy), Claude Bertrand (Dr Ford), Paule Emmanuèle (Marion Ford), Bernard Murat (David), Perrette Pradier (Jordana), Claude Chantal (infirmière). Ecrit par Anthony Lawrence. Réalisé par Barry Shear.

 

1.03  Lady, Lady, Take My Life

ABC, 29 janvier 1972 

Tisha Sterling

 

John Saxon

 

Alf Kjellin

 

Annette Gordon travaille dans l’institut de recherche Clayton. Dotée de facultés psychiques, elle connaît le Dr Rhodes qui l’a aidée à maîtriser ces facultés à l’époque où elle en était troublée. Aujourd’hui, elle revient le voir, inquiète. Elle pense qu’elle est, avec un groupe de chercheurs de l’institut, responsable de la mort soudaine de Walker, un administrateur de l’institut qui voulait leur interdire de poursuivre leurs expériences sur la PSE. Walker, en effet, est mort d’une triple rupture d’anévrismes alors qu’il venait de proférer des menaces à leur encontre, au moment précis où tous nourrissaient contre lui des pensées violentes. Michael Rhodes se rend à l’institut pour se faire une idée. Il y rencontre les autres membres du groupe : le Dr Harry Auden, le Dr Carl Rintels, le Dr Richard Blair et le Dr Abishi. Auden ne cache pas son scepticisme à l’égard de la théorie fantasque d’Annette. Rhodes, cependant, fait très vite l’expérience d’une force psychique très puissante qui tente de l’empêcher de pénétrer dans la Salle de l’Univers, où le groupe était réuni lorsque Walker est mort. Il persuade les chercheurs de se prêter à leur tour à une expérience, au terme de laquelle il émet l’hypothèse que la force psychique ne provient pas de l’un des membres mais de leur réunion. C’est ensemble, et seulement ensemble, qu’ils acquièrent le pouvoir d’agir sur le monde. Lorsqu’un preneur d’otage meurt subitement des mêmes causes que Walker et que son cas est rapporté par la presse, Rhodes est convaincu que le groupe en est responsable. Mais Annette, craignant pour sa propre vie, refuse de quitter le groupe comme il l’y exhorte. Et lorsqu’il décide de persévérer, c’est le groupe entier qui entreprend de se protéger de lui…

 

Avec John Saxon (Dr Harry Auden), Alf Kjellin (Dr Carl Rintels) et Tisha Sterling (Annette Gordon). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), James McEachin (Ritchie Blair), Than Wyenn (Dr Abishi), Walter Brooke (Walker), Morgan Jones (heavy-featured man), Barbara George (girl), John Schubeck (TV commentator), Suzanne Cohane (blond). Ecrit par Robert Collins. Réalisé par John Badham.

 

Pas de séquence prégénérique mais un teaser de 51’’ constitué d’extraits de l’épisode. Disparition également de la séquence post-générique montrant des tests en laboratoire.

Les souvenirs de Rhodes – par lesquels il entend se protéger de l’attaque psychique – font apparaître une femme blonde : épouse ? fiancée ?

Le Dr Carl Rintels (le C apparaît sur l’écriteau derrière lui) porte le même nom que David Rintels, l’un des producteurs de Les Envahisseurs, ami du scénariste Robert Collins.

 

1.04  The House That Cried Murder (La Maison qui appelait au secours)

ABC, 5 février 1972 

Carol Lynley

 

Larry Linville

 

Corinne Camacho

 

Gail, dessinatrice de mode, a élu domicile dans la maison où Frances Dahlgren fut retrouvée morte, noyée dans sa baignoire, quelque sept ans plus tôt. Elle est sujette à des visions de meurtres où elle revit la mort de Frances, non pas noyée accidentellement mais bel et bien assassinée par un homme, et l’immersion d’une voiture dans laquelle une femme est prisonnière. Sollicité par elle, le Dr Rhodes visite la maison où il est bientôt sujet lui aussi à des visions. Celles-ci se révèlent associées à des textes d’Edgar Allan Poe, que cite Anne Carver, une amie de France. Rhodes s’intéresse aux différentes personnes présentes lors de la soirée qui précéda la mort de Frances, et son investigation conduit à la découverte au fond d’un lac d’une voiture dans laquelle on découvre le cadavre de Janet Lewis, une autre amie de Frances, disparue le même soir…

 

Avec Carol Lynley (Gail Summer). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), Larry Linville (Roger Carver), Robert Yuro (Frank Orley) et Corinne Camacho (Anne Carver), Jim Antonio (Tom Walker), Kathleen King (Frances Dahlgren), Patricia Mickey (Janet Lewis), William Bryant (Detective Neal Jensen). Vf : Francine Lainé (Nancy), Michèle André ? (Gail), Evelyne Séléna (Anne), Jean-Claude Michel (Roger), Claude Joseph (Walker), Henri Djanick (Jensen), Jacques Deschamps (dépanneur). Ecrit par Robert Hamner. Réalisé par Richard Donner.

 

1.05  The Man Who Died at Three and Nine

ABC, 12 février 1972 

J. Campanella & S. Howard

 

Simon Scott

 

Aly Wassil

 

Paul Crowley, un diplomate, est victime depuis des mois d’hallucinations de plus en plus violentes qui surviennent à deux moments de la journée, toujours les mêmes : neuf heures du matin et trois heures de l’après-midi. Il se voit dans l’eau, face à une femme qui se noie et l’appelle à l’aide en prononçant le nom de « Hari ». Après avoir rencontré, de nuit, dans un endroit isolé, le Dr Rhodes, et lui avoir donné rendez-vous chez lui le lendemain, il se comporte comme s’il ne l’avait jamais vu et lui ferme la porte au nez. Peu de temps après, il le rappelle et s’étonne de ne pas l’avoir vu à l’heure dite. Rhodes lui donne alors rendez-vous à son bureau, où il le soumet à un test démontrant sa réceptivité psychique. Mais, à quinze heures, Crowley se lève brusquement et s’en va. Alors qu’il poursuit ses investigations pour connaître la nature exacte et la raison de ces phénomènes, Rhodes est lui-même victime d’une attaque psychique puissante qui le contraint presque à s’empoisonner. Il en retire la certitude que la personne qui s’en prend à Crowley le voit comme un danger et veut le tuer, alors qu’elle veut garder Crowley en vie. La raison s’en trouve peut-être dans d’importantes négociations que dirige Crowley entre deux puissances étrangères, et qui rendent très inquiet le Secrétaire d’Etat quand il voit Crowley perdre le sens commun. Assistant à une crise du diplomate, Rhodes voit apparaître à son cou un collier, qui apparaît de nouveau, ensuite, sur des clichés pris au laboratoire de Rhodes pour étudier l’aura de Crowley. Ces clichés démontrent que, de crise en crise, l’aura de Crowley se dédouble : sa psyché, ébranlée, déplacée, est remplacée peu à peu par celle de son agresseur. C’est Needa, la fille du Secrétaire d’Etat et fiancée de Paul, qui met Rhodes sur la piste de ce dernier, en se souvenant d’avoir vu le curieux collier au cou d’un invité, lors d’une réunion diplomatique, un homme nommé Hari Narada…

 

Avec Joseph Campanella (Paul Crowley), Susan Howard (Needa), Simon Scott (Secrétaire d’Etat Stuart Forbes). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), Aly Wassil (Hari Narada), Chandrika (woman). Ecrit par Don Ingalls. Réalisé par Robert Day et Alf Kjellin.

 

1.06  Can a Dead Man Strike from the Grave ?

ABC, 26 février 1972 

William Shatner

 

Anne Archer

 

Bettye Ackerman

 

Une nuit, Elizabeth Danbury voit son mari Edwin, un architecte qui travaille à domicile, dans la maison familiale, jouer du piano et se figer soudain devant une scène qu’il est seul à voir. Or, comme l’explique Elizabeth au Dr Rhodes, Edwin n’a jamais su jouer du piano. Convaincue qu’il est terrifié par des visions dont il ne parle pas, Elizabeth demande l’aide du Dr Rhodes, aide qu’Edwin ne goûte guère. Habité par une jalousie qu’il ne contrôle pas, il voit avec suspicion le Dr Rhodes tourner autour de sa femme. Michael, cependant, demande à Elizabeth de jouer la mélodie qu’elle a entendu jouer par son mari, et il voit, dans un miroir qu’il a lui-même posé en face de la jeune femme, la scène qui a figé Edwin. Un vieil homme au visage déformé par la jalousie, la haine et la démence tire sur une jeune femme et son amant. En faisant des recherches, avec l’aide de Nancy, Rhodes découvre que la mélodie a été composée par Clement Rogers au début du siècle, et les recherches qu’il fait par ailleurs dans le grenier de la maison Danbury le convainquent que Clement Rogers n’est autre que Clement Danbury, le grand-père d’Edwin, l’homme de la vision, qui a tué sa propre femme dans cette maison. Mais la force psychique qui tourmente Edwin et cherche à lui faire reproduire le geste fatal de son grand-père n’émane pas de ce dernier, ni de la maison…

 

Avec William Shatner (Edwin), Anne Archer (Elizabeth). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), Bettye Ackerman (Helene), Pam Peters (Stephanie), Robert B. Williams (old man) et Allison McKay (Phyllis Regan). Ecrit par Gene L. Coon. Réalisé par Alf Kjellin.

 

Pas de séquence prégénérique mais un teaser de 1’05’’ constitué d’extraits de l’épisode.

 

1.07  With this Ring, I Thee Kill !

ABC, 4 mars 1972 

Lee Majors & Lucie Arnaz

 

G. Collins & Will Geer

 

Catherine Ferrar

 

Michael Rhodes promet à son ancien professeur et ami Henry Webster, sur son lit de mort, de protéger sa fille Marguerite. Celle-ci est sur le point d’épouser un homme qu’elle connaît depuis seulement quelques semaines, Clayton Ross, qui vit reclus dans sa grande maison ; or, en se rendant chez cet homme, Henry a été attaqué, dit-il, par un homme au masque de fer armé d’une épée. C’est ce qui a provoqué chez lui le traumatisme qui le tue. Se rendant une première fois chez Ross, Rhodes est plus ou moins aimablement éconduit par un hôte qui se tient à demi dans l’ombre. Il prend néanmoins la liberté de visiter une pièce de son sous-sol, dans laquelle il reconnaît un soupirail et un prie-Dieu qu’il a entrevus dans une vision. Un portrait l’intrigue également : celui d’un homme au masque de fer. Rhodes découvre que la maison qu’occupe Ross a appartenu à un acteur de théâtre, Edward Breakstone, qui a interprété l’homme au masque de fer. Peu à peu, et notamment en parlant avec le Révérend Jordan, un vieux prêtre aveugle qui a jadis marié Breakstone à Billie Huntington, laquelle s’est suicidée dans le sous-sol de la maison dès le lendemain du mariage, Rhodes acquiert la conviction que l’esprit de Breakstone hante toujours cette maison, et qu’il est dangereux pour Marguerite d’épouser Clayton Ross…

 

Avec Lee Majors (Clayton Ross) et Will Geer (Reverend Jordan) et Lucie Arnaz (Marguerite Webster). Et avec Catherine Ferrar (Nancy Murphy), Stacy Harris (Henry Webster), Richard Loo (Matsuo), Richard Hale (old man), Florence Lake (Desiree), Dick Dinman (doctor), Larry Watson (Mephistopheles), Kimberly Hyde (girl in Hell). Ecrit par Robert Collins. Réalisé par Robert Day.

 

1.08  Witch, Witch, Burning Bright

ABC, 11 mars 1972 

Tiffany Bolling

 

Dana Elcar & G. Collins

 

Cloris Leachman

 

En recevant une lettre de son oncle Ray Fletcher, le Dr Rhodes a soudain la vision d’une femme furieuse, tout droit sortie des siècles passés, courant vers lui en brandissant un couteau. Aussitôt après, il reçoit un appel de son oncle : celui-ci s’est récemment établi à Bayport, sur les terres ancestrales de la famille, et il se dit depuis lors poursuivi par la vision d’une femme qui l’attaque avec un couteau. Bien que sceptique quant au paranormal, il demande à son neveu de l’aider. Le Dr Rhodes s’installe donc pour quelques jours dans la maison de son oncle, où il rencontre deux voisines qui s’occupent du vieux Ray depuis plusieurs semaines, Judith Eaton et sa fille Damaris. Le comportement étrange de cette dernière amuse et intrigue Michael. Mais lorsque Ray passe brutalement à travers une vitre et se tue, Damaris s’accuse du meurtre, alors même qu’elle était en compagnie de Michael au moment des faits. Rhodes pense qu’elle est victime d’une forme de suggestion hypnotique qui l’a convaincue qu’elle était une sorcière, descendante d’une autre sorcière brûlée quelques siècles plus tôt, à Bayport, par le juge Fletcher. Lors de l’audience préliminaire, Rhodes assiste l’avocat Eric Winslow et soumet Damaris à une hypnose au cours de laquelle il lui fait admettre qu’elle a menti. Les charges sont abandonnées, mais la mère de Damaris, Judith, convaincue que sa fille est effectivement sous l’emprise d’une force maléfique, veut l’en purger en la soumettant, elle, à un rituel de sorcière…

 

Avec Tiffany Bolling (Damaris), Mike Farrell (Dr Gil Clarke), Dana Elcar (Eric Winslow) et Cloris Leachman (Judith Eaton). Et avec Harry Townes (Martin [Ray] Fletcher*), Kermit Murdock (Judge Miles Fuller), William Wintersole (Thomas Howland), S. John Launer (Judge Fletcher), Jennie Blackton (accused woman). Ecrit par John W. Bloch. Réalisé par J. Badham.

 

* Crédité Martin au générique de fin, l’oncle de Rhodes est appelé Ray dans l’épisode.

 

1.09  Eye of the Haunted

ABC, 18 mars 1972 

Mariette Hartley

 

James Wainwright

 

Louise Latham

 

Diana Parker, collègue et petite amie de Michael Rhodes, est assassinée un soir sur le campus. Au moment du crime, Rhodes a eu la vision d’une grande ombre et d’une sorte de ruban. Sur la scène de crime, il découvre un morceau de bande magnétique sur un buisson. Alors qu’il se trouve dans l’appartement de Diana, il est bouleversé de se trouver brusquement en face d’elle, en chair et en os. Il s’agit en fait de sa sœur Terry, venue pour les funérailles. Leur ressemblance est étonnante. La jeune femme a cependant été vue également par le meurtrier, Wayne Bennett, un homme mentalement perturbé qui vit avec sa mère, prétendument capable de voir dans le passé et dans l’avenir, et qui, sans se douter de ce qu’a fait son fils, lui dit qu’il existe un moyen de se débarrasser des revenants : les tuer avec une balle en argent dans un cimetière, à minuit. Wayne décide alors de tuer Terry, qu’il prend pour Diana revenue d’entre les morts. Rhodes, en menant sa propre enquête en marge de la police, trouve la mère de Wayne et apprend ce qu’il est sur le point de faire…

 

Avec Mariette Hartley (Diana / Terry), Louise Latham (Mrs Bennett), Rudy Solari (Detective Woods) et James Wainwright (Wayne Bennett). Et avec Mora Gray (Ada) et Michael C. Gwynne (the silversmith), Jillian Paul (1st ghost), Linda Burton (2nd ghost), Sarah Lord (3rd ghost). Ecrit par Calvin Clements, Sr. Réalisé par Jeff Corey.

 

1.10  Echo of a Distant Scream

ABC, 1er avril 1972 

Stefanie Powers

 

Steve Forrest

 

Jim Davis

 

Une amie du Dr Rhodes, Paula Norris, fait appel à lui après une vision qui l’a bouleversée. Jeune veuve propriétaire d’un ranch, un soir où elle se promenait à cheval avec son voisin Glen Tuttle, qui la courtise, elle a entendu un cri et vu un cheval blanc s’agitant et se cabrant. Glen, de même qu’Anson le régisseur du ranch, qui connaît Paula depuis l’enfance, ne voient pas d’un bon œil la venue de Rhodes, estimant qu’il aggrave l’état d’anxiété de Paula. Glen se montre franchement hostile et les deux hommes en viennent aux mains, au point que Michael se demande ce que le rancher cherche à cacher. Le Dr Rhodes passe beaucoup de temps avec Paula et sur les lieux de sa vision, où il trouve le squelette d’une tête de cheval. Cette découverte trouble visiblement le garçon de ferme, Billy, engagé quelques semaines plus tôt. Lorsqu’il manque être écrasé par une botte de foin dans la grange, Rhodes est persuadé que quelqu’un a tenté de le tuer. Bientôt Billy le menace d’une arme en l’interrogeant sur Nadine, son amie qui a disparu : la tête qu’il a retrouvée est celle du cheval qu’il avait offert à Nadine. Les cris entendus par Paula, qui a aussi déclaré avoir eu la vision d’une jeune femme en détresse, sont probablement aussi ceux de la femme disparue dont l’esprit cherche à faire éclater la vérité sur sa mort…

 

Avec Stefanie Powers (Paula Norris), Jim Davis (Anson) et Steve Forrest (Glen Tuttle). Et avec A Martinez (Billy). Ecrit par Don Ingalls. Réalisé par Earl Bellamy.

 

1.11  Whisper of Evil

ABC, 8 avril 1972 

Percy Rodrigues

 

Carole Wells

 

M. MacLeod & F. Converse

 

Alice Bennington est sur le point de mourir en l’absence d’un donneur compatible susceptible de lui donner un rein. Adoptée, elle a une sœur, Monique, qui fut adoptée par une autre famille et dont on ignore le nom de famille ainsi que la localisation. Le Dr Adamson contacte Michael Rhodes après qu’Alice a eu une vision de sa sœur. Le Dr Lewis, qui soigne Alice, peu enclin à croire au paranormal, montre de l’impatience devant l’enquête de Rhodes, qui aggrave l’état déjà inquiétant de sa patiente. Rhodes essaie de la faire entrer en connexion avec sa sœur, sans grand succès. Peu de temps après leur entrevue, elle se lève avec peine pour écrire sur le miroir de sa chambre des chiffres qu’elle a entendus dans son esprit, puis elle perd connaissance. Lewis refuse alors à Rhodes l’accès à sa patiente, et c’est avec le Sgt Bruckner que le Dr Rhodes poursuit ses investigations. Les chiffres composent un numéro de téléphone, celui du motel Santa Teresa, où une Monique Burroughs a occupé tout récemment une chambre. L’enquête conduit Bruckner chez le riche Perry Singleton, héritier d’une fortune familiale, qui déclare ne connaître aucune Monique. Celle-ci est pourtant bien chez lui, retenue contre son gré : membre d’une secte satanique, Singleton a prévu de l’offrir en sacrifice au diable. C’est de cette cérémonie qu’Alice a eu des visions…

 

Avec Percy Rodrigues (Sgt Bruckner), Paul Stewart (Dr Adamson), Carole Wells (Monique), Coleen Gray (Joyce) et Frank Converse (Perry Singleton). Et avec Pat Delany (Alice), Henry Beckman (Mr Bennington), Phillip Pine (Dr Lewis), Louis Quinn (Bernie), Murray MacLeod (Danny), Lewis Charles (Lee), Gracia Lee (Duke), Chris Hutson (nurse). Ecrit et réalisé par Robert Collins.

 

Les inserts de la première séquence post-générique, à l’hôpital, ont déjà servi dans l’épisode 1.07, également pour les crédits de l’épisode.

Rhodes et Bruckner forment un duo plein d’ironie, l’inspecteur appelant intuition ce que l’autre appelle ESP, puis inversement.

 

1.12  Shadow in the Well

ABC, 15 avril 1972 

Jeanette Nolan

 

Mary Ann Mobley

 

Henry Silva

 

Lisa Wolf a perdu récemment son mari Daniel, le fils d’une excentrique vieille femme en fauteuil roulant qui ne vit que pour ses plantes, qu’elle entoure de soins dans la serre aménagée au sein de sa résidence. Un soir, Lisa a la vision de son défunt époux, livide, qui s’avance vers elle et la terrifie. Elle en parle au Révérend Jordan qui lui-même en parle avec Michael Rhodes. Se rendant chez les Wolf, le Dr Rhodes constate qu’il n’est le bienvenu ni pour le maître d’hôtel Arnold ni pour le frère du défunt, Ted, qui se fait appeler Linchou depuis qu’il est devenu adepte de Nishan Dyap, une philosophie orientale grâce à laquelle il prétend soigner Lisa mieux que le Dr Rhodes. Celui-ci n’en persiste pas moins à inciter Lisa à réinvoquer son époux. En présence de Rhodes, Daniel accuse Lisa de l’avoir tué, et la veuve avoue les circonstances dramatiques de sa mort, survenue alors qu’ils se disputaient au bord d’un vieux puits dans lequel Daniel est tombé. Elle a tu ce secret depuis l’accident, mais Linchou l’encourage à aller trouver la police. Rhodes, cependant, pense que Lisa n’a en fait pas tué Daniel, mais que quelqu’un d’autre l’a fait, après leur dispute. Les mains ensanglantées de l’apparition laissent penser que Daniel était parvenu à remonter le long de la corde du puits. Lorsque Rhodes se retrouve enfermé dans la serre dont quelqu’un a poussé au maximum le chauffage, ses soupçons n’en prennent que plus de consistance…

 

Avec Will Geer (Reverend Jordan), Henry Silva (Linchou), Mary Ann Mobley (Lisa), Jeanette Nolan (Mrs Wolf). Et avec Mark Tapscott (Arnold), James Chandler (Daniel). Ecrit par John W. Bloch. Réalisé par Robert Day.

 

1.13  Face of Ice

ABC, 22 avril 1972 

B. Dillman & C. Belford

 

George Murdock

 

Michael Pataki

 

Un médecin fait appel au Dr Rhodes pour examiner une jeune femme amenée à l’hôpital inconsciente et qui a perdu jusqu’à la mémoire de son nom. L’expérience étrange qu’elle se rappelle fait penser au Dr Rhodes qu’elle a peut-être vécu une sorte de projection astrale. Elle se souvient confusément d’avoir assisté à un meurtre, celui d’un homme à moto abattu par un autre homme tenant un fusil. En l’invitant à refaire l’expérience qu’elle a déjà vécue, Rhodes utilise les indices qu’elle lui donne pour tenter de remonter le fil des événements. Elle parvient ainsi à le conduire en pleine campagne, sur une route, puis dans la maison de Victor Harris, un homme bourru qui déclare qu’elle est sa femme, Anna, photos de mariage à l’appui. Pourtant cet homme la terrifie, et Rhodes refuse de la laisser dans cette maison. Il la confie de préférence à son frère George, voisin de Victor. Le jeune homme, après la mort de leur père, l’a poussée à épouser Harris. Bientôt, Rhodes et Anna retrouvent une moto abandonnée dans les fourrés, mais le shérif Grayson ne tient pas compte des soupçons de Rhodes et ne cherche pas à retrouver l’homme qui conduisait cette moto. Peu à peu, la mémoire revient confusément à Anna, grâce à l’aide du Dr Rhodes. Elle se souvient d’un homme jeune, plein d’amour, un homme muni d’une guitare, avec lequel elle voulait quitter ce lieu. L’homme à la moto, que Rhodes lui aussi peut voir, le visage dissimulé sous un casque couvert de givre…

 

Avec Christine Belford (Anna Celek Harris) et Bradford Dillman (George Celek). Et avec George Murdock (Victor Harris), Michael Pataki (Sheriff Grayson). Ecrit par Don Ingalls, histoire d’Anthony Lawrence. Réalisé par Daniel Haller.

 

 

Tag(s) : #Guide d'épisodes, #Guide d'épisodes 1970s
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