Guide réalisé par Thierry Le Peut

avec l'édition DVD d'Elephant Films (SPHE Distribution)

 

saison 1

saison 2

 

Saison 2

(fin 1972)

 

 

2.01 (14) Coffin Coffin in the Sky

 

ABC, 23 septembre 1972

Ecrit par Leonard Kantor et Don Ingalls

Réalisé par Sutton Roley

Ed Nelson

 

B. Babcock & S. McNally

 

Sharon Gless

 

Le Dr Rhodes est dans un avion qui revient du Mexique. Une jeune chanteuse, Lili Warren, blessée lors d’une chute, est allongée sur une couchette au fond de la cabine. Sujette à des visions, elle délire, criant que le pilote les conduit tous vers la mort. Rhodes ressent son angoisse et pressent lui aussi un danger. Le pilote ne croit pas à ses histoires de PES, même lorsqu’une avarie sur l’un des moteurs, prédite par Rhodes, lui cause un sérieux problème. Il est donc toujours sceptique lorsque Rhodes lui dit prendre au sérieux la conviction de Lili que l’avion explosera à l’atterrissage. Parmi les autres passagers, un homme, nerveux et effrayé, réclame que l’on fouille l’appareil à la recherche d’une bombe…

 

Avec Ed Nelson (le pilote), Marge Redmond (nurse Kelly) et Stephen McNally (Bud Fielding). Et avec Jess Walton (Lilly Warren), Barbara Babcock (Arlene Fielding), Colby Chester (Mitch) et Sharon Gless (Kay), Casey MacDonald (Janice), James Daughton (Hank).

 

2.02 (15) Dear Joan : We’re Going to Scare You to Death

 

ABC, 30 septembre 1972

Ecrit par Jonathan Stone

Réalisé par John Newland

Joan Crawford

 

Scott Hylands

 

Kelly Jean Peters

 

Joan Fairchild a un accident de voiture à proximité d’un lac et d’une grande maison isolée. L’accident est survenu à cause d’une hallucination : Joan a entendu et vu ensuite à la surface du lac sa fille Diana, morte noyée un an plus tôt. Ne pouvant dégager sa voiture, elle demande de l’aide dans la maison où elle est accueillie chaleureusement par Carrie, une veuve, et trois jeunes gens, Jason, Paul et Karen. Carrie l’invite à passer la nuit dans une chambre d’ami. Au cours de cette nuit, Joan a de nouvelles visions de sa fille et découvre la présence dans la maison d’une autre invitée, Lori, une jeune femme sourde qui lui rappelle Diana. C’est d’ailleurs Lori plutôt que Diana que Joan a vue à la surface du lac. Cependant, le comportement des hôtes, et particulièrement de Jason, devient inquiétant et menaçant. Jason et ses amis sont en fait férus de paranormal et se sont réunis pour faire des expériences de projection télépathique. Ils ont attiré Lori dans la maison pour la prendre comme cobaye, pensant que sa surdité la rendait plus réceptive aux ondes télépathiques. L’hallucination qu’a eue Joan en conduisant résultait de cette expérience, et Jason, ayant constaté l’état d’angoisse de Joan, en fait sa nouvelle cobaye. Joan comprend qu’elle doit s’enfuir de cette maison, car Jason ne compte pas s’arrêter au plaisir de voir les projections réussir : il veut terrifier Joan jusqu’à la faire mourir…

 

Avec Joan Crawford (Joan Fairchild), David Ladd (Paul), Kelly Jean Peters (Lori) et Scott Hylands (Jason). Et avec Martine Bartlett (Carrie), Lenore Kasdorf (Karen), Anne Lockhart (Diana).

 

Gary Collins apparaît seulement au début et à la fin de l’épisode, non en tant que Michael Rhodes mais en tant que Gary Collins, pour présenter l’épisode, introduire Joan Crawford puis échanger en guise d’épilogue quelques remarques sur la perception extra-sensorielle avec la comédienne, qui conte un rêve prémonitoire impliquant son chien pour expliquer qu’elle croit en la PES. (Idem en 2.06 et 2.09)

 

 

 

 

2.03 (16) Witness Within

 

ABC, 7 octobre 1972

Musique de Lalo Schifrin

Ecrit par Ed Waters

Réalisé par Sutton Roley

Tippy Walker

 

June Allyson

 

Michael Strong

 

Julie Desmond, une jeune analyste de données, est effrayée par des visions récurrentes depuis qu’elle a pris un nouveau travail. Elle se voit dans une maison où un homme l’attend et la poursuit avec l’intention évidente de lui faire du mal. Elle entend aussi un tic-tac accompagnant chacune de ces visions. Le Dr Rhodes se heurte d’emblée à l’hostilité de la mère de Julie, Ruth, aveugle, qui partage l’appartement de Julie. Très vite, il acquiert la certitude que ce que voit Julie s’est réellement produit et que sa mère le sait. Il parvient à lui faire dire que la scène revécue par Julie lui est effectivement arrivée, un soir de novembre 1952, alors qu’elle était enceinte de Julie. Ce soir-là, un homme, Germaine, a été tué dans la maison de Lareina où elle vivait avec son mari Frank : Germaine extorquait de l’argent à des commerçants comme Frank, il est venu ce soir-là pour la blesser afin de contraindre Frank à céder à ses exigences, et Frank, que Julie croit mort et qu’elle n’a jamais connu, est depuis lors emprisonné pour le meurtre de Germaine. On l’a retrouvé en effet près du cadavre, l’arme à la main. Mais les visions de Julie montrent un troisième homme, le véritable meurtrier, plaçant l’arme dans la main de Frank évanoui avant de s’enfuir. Rhodes va trouver Frank en prison mais l’homme se tient à la promesse qu’il a exigée de Ruth vingt ans plus tôt : celle de ne pas dire la vérité à Julie, car il préfère qu’elle croie son père mort plutôt que de vivre avec l’idée d’un père emprisonné pour meurtre. Rhodes, tout en cherchant à en découvrir davantage sur les événements de cette nuit, incite Ruth et Frank à dire enfin la vérité à Julie, que les visions continuent d’assaillir. Lors d’une séance d’hypnose, la jeune femme voit, et Rhodes avec elle, la montre en or dont le tic-tac l’obsède, et l’inscription qui y est gravée. Le nom d’une femme, Dora Hallam, et d’un homme, Ansel Garnett, aujourd’hui président de la société où travaille Julie…

 

Avec June Allyson (Ruth Desmond), Tippy Walker (Julie Desmond), Nan Martin (Dora Hallam). Et avec Michael Strong (Frank Moore), Willard Sage (Ansel Garnett), Charles Picerni (Germaine), Michael Masters (1st guard), Roger Mosley (2nd guard).

 

 

 

 

2.04 (17) With Affection : Jack the Ripper

 

ABC, 14 octobre 1972

Ecrit par Don Ingalls

Réalisé par Robert Day

Robert Foxworth

 

Patty Duke

 

P. Rodrigues & G. Collins

 

Une collègue de Michael Rhodes, Elizabeth, cherchant à démontrer que la réceptivité psychique peut se jouer de l’espace et du temps, fait de son fiancé Adam le cobaye de ses expériences. En recréant autour de lui un environnement du XIXe siècle et en utilisant notamment un métronome pour le plonger dans un état de transe, elle a réussi à lui faire jouer au clavecin les partitions d’un compositeur londonien des années 1880. Michael lui recommande toutefois d’analyser soigneusement les résultats qu’elle a obtenus avant de pousser plus loin l’expérience, un conseil que néglige Elizabeth, passionnée par ses recherches. Adam, cependant, commence à perdre la conscience de ses actes même en dehors de l’environnement recréé par Elizabeth. Du Londres de 1880, un autre psychisme prend le contrôle du sien : celui de Jack l’Eventreur. Sous son contrôle, Adam attaque et tue une jeune femme dans un parc. Lorsqu’il réalise que son état est sérieux, il demande l’aide de Michael, mais le psychisme de l’Eventreur se montre plus puissant que le sien. Rhodes collabore avec le Lt Woods pour tenter de le retrouver…

 

Avec Robert Foxworth (Adam / Jack), Percy Rodrigues (Lt Woods), Patty Duke (Elizabeth). Et avec Jannis Durkin (2nd girl), Mitch Carter (policeman), Heather Lowe (1st girl), Marilyn Nix (secretary).

 

Percy Rodrigues reprend son rôle de 1.11 : même s’il ne porte plus le même nom (ici Lt Woody Woods), les deux hommes sont amis depuis longtemps et s’amusent toujours à comparer PSE et intuition policière.

 

2.05 (18) Once Upon a Chilling

 

ABC, 28 octobre 1972

Ecrit par Don Ingalls

Réalisé par Sutton Roley

G. Collins & Susan Strasberg

 

Joel Fabiani

 

Ruth Roman

 

Laura Anders, employée par la fondation du Dr Sidney Cloister dédiée aux recherches sur la cryogénie, confie à son ancien employeur, le Dr Charles Peace, qu’elle a des visions du Dr Cloister depuis que ce dernier, à la suite d’une chute dans les escaliers qui l’a presque tué, a été cryogénisé. Le corps du Dr Cloister est conservé dans un caisson à l’intérieur d’une chambre froide aménagée chez lui, sous la responsabilité d’Edward Melling qui ramènera le chercheur à la vie le jour où la science aura inventé un cœur artificiel capable de le maintenir en vie. Le Dr Peace occupant un bureau voisin de celui du Dr Rhodes, il le présente à Laura. Rhodes accompagne la jeune femme chez Cloister, où il se heurte très vite à l’hostilité d’Adrian Weems, un employé zélé – en fait un homme découvert quasiment gelé et ensuite employé par le Dr Cloister -, et de Melling, qui l’accuse de mettre en péril la santé de Laura. Celle-ci confie au Dr Rhodes que, juste avant de mourir, le Dr Cloister lui avait avoué son amour pour elle et sa volonté de la voir cryogénisée à ses côtés. Depuis, elle est hantée par des visions qui la terrifient, accompagnées d’une sensation de froid intense. Elle est persuadée que l’esprit du Dr Cloister cherche à l’attirer dans la chambre froide, avec lui. En partageant ses visions, Rhodes pense, lui, que le chercheur n’est pas tombé seul dans les escaliers mais qu’on l’a poussé. Sa femme, jalouse de son amour pour Laura ? Weems ? Melling, qui va toucher 50.000 dollars par an pour entretenir la chambre froide ? Les visions, se répétant et s’amplifiant, conduisent Rhodes et Laura à une vérité que quelqu’un cherche à les empêcher de découvrir, notamment en enfermant le Dr Rhodes dans la chambre froide où il manque mourir…

 

Avec Susan Strasberg (Laura Anders), Joel Fabiani (Edward Melick) et Ruth Roman (Mrs Cloister). Et avec David Huddleston (Dr Charles Peace), John Hillerman (Adrian Weems), Robert Brubaker (Dr Sidney Cloister), Elizabeth Harrower (maid). 

 

L’épisode repose essentiellement sur la mise en scène. Les visions en occupent une large part, répétées et soulignées par la musique.

John Hillerman

 

David Huddleston

 

this is not Jack Nicholson

 

 

2.06 (19) Through a Flame Darkly

 

ABC, 4 novembre 1972

Ecrit par Dick Nelson

Réalisé par John Newland

Sandra Dee

 

John Anderson

 

John Karlen

 

Alice Martin est en train de faire du rangement dans sa nouvelle maison lorsqu’elle a soudain la vision de flammes. Elle est par la suite tourmentée par le retour des visions et un sentiment d’effroi qui ne la quittent plus. Elle voit aussi un lieu sans fenêtres qui ressemble à une morgue. En feuilletant un livre de photos, elle est troublée par celle d’une amie d’enfance, Beth, qui lui semble liée à ce qu’elle éprouve. Elle a une vision de Beth enfant l’appelant à l’aide. Se plaçant elle-même en état de réceptivité psychique, elle écrit par automatisme une heure, 18 h, et des lettres, CREM, qu’elle relie, en recourant à un dictionnaire, à l’idée de crémation. Prenant sa voiture, elle conduit jusqu’à la petite ville de Pine Ridge, où elle raconte au shérif qu’elle s’inquiète pour son amie car celle-ci n’est pas venue à un rendez-vous qu’elles avaient ensemble. Le shérif fait quelques recherches, sans succès. Alice prend alors une chambre en ville et continue de suivre ses perceptions, qui lui font remarquer la morgue de la ville, à quelques pas de la chambre qu’elle a louée. Elle essaie de s’y introduire, en vain. Elle est pourtant de plus en plus persuadée que Beth sera incinérée à 18 h. Son insistance inquiète le responsable de la morgue, Ed, qui lui rend visite à sa chambre et, peu de temps après, s’attaque à elle lorsqu’elle traverse un parc. Elle lui échappe mais revient ensuite vers la morgue, où le shérif arrive à son tour. Ed est sur le point de brûler le corps de Beth Adams, qu’il a renversée au volant de sa voiture, pour ne pas avoir à assumer ce qui s’est passé. Mais Beth, bien qu’inconsciente, est encore vivante…

 

Avec Sandra Dee (Alice Martin), John Anderson (Sheriff). Et avec Charles Knox Robinson (Mike Martin), John Karlen (Ed), Peggy Feury (Dr Milburn), Val Bisoglio (police officer), Lenny Montana (Barney), Jack Rader (man), Russell Arms (doctor), Eleanore Berry (hostess), Pammie Kenneally (Beth) et Roger Mosley (déménageur – non crédité).

 

Nouvel épisode sans le Dr Rhodes, où Gary Collins introduit et conclut l’histoire en présentant l’actrice principale Sandra Dee (comme pour 2.02 et 2.09).

 

2.07 (20) I Did Not Mean to Slay Thee (La fiole introuvable)

 

ABC, 11 novembre 1972

Ecrit par Ed Waters

Réalisé par Allen Baron

Pamela Franklin

 

Pernell Roberts

 

Michael Witney

 

Bonnie, une ancienne élève et une amie du Dr Rhodes, est mourante, atteinte d’une dégénérescence du foie. Pourtant, elle s’enfuit de l’hôpital. C’est à la suite d’un appel à l’aide qu’il a ressenti dans son bureau que le Dr Rhodes le découvre, en parlant à son médecin, le Dr Vaughn. Rhodes se met alors à la recherche de Bonnie. Dans son appartement, il a la vision très claire, en tenant un flacon d’aspirine trouvé dans sa salle de bain, de poison dissimulé dans un tel flacon. Celui de l’appartement, analysé à la demande du Dr Vaughn, se révèle inoffensif, pourtant l’impression de Rhodes est très forte. Bonnie est bientôt ramenée à l’hôpital, après s’être évanouie devant les employés d’un hôtel où elle occupait une chambre réservée par son amant, Jack Charleroi. Mais ce Charleroi n’existe pas, selon les recherches de Rhodes, qui questionne la jeune femme. Dans le parking de l’hôpital, Rhodes a la vision de lui-même poursuivi et heurté par une voiture dont il parvient à lire le numéro de plaque. Ce numéro, renseignements pris auprès d’un ami policier, le conduit jusqu’au bureau d’un juriste, Paul Pettigrew, qui nie connaître un Charleroi. Pourtant, dans ce bureau, une nouvelle vision du flacon de poison conduit Rhodes jusqu’à la société Danzig Chemical, où il apprend que la directrice, Mme Simmons, est en train de mourir d’une maladie du foie. Pendant tout ce temps, l’homme qui se fait appeler Jack Charleroi, et qui est en fait Jack Simmons, le mari de la malade, qu’il a empoisonnée avec la complicité de Pettigrew pour prendre le contrôle de la société, a lutté avec sa culpabilité : c’est par accident que Bonnie a pris de l’aspirine qu’il transportait avec lui un jour où ils se sont retrouvés à son hôtel, aspirine qui était en réalité du poison. N’en pouvant plus, Simmons veut avouer toute la vérité, mais il est renversé par une voiture que Pettigrew a envoyée pour tuer Rhodes…

 

Avec Pamela Franklin (Bonnie), Pernell Roberts (Paul Pettigrew), Michael Witney (Jack Charleroi). Et avec Michael Baseleon (Dr William Vaughn), Christine Dixon (Lynn Newland), Jason Wingreen (Dr Morris Wilbur), Lindsay Workman (Felton), Gene O’Donnell (manager), Connie Bryant Milton (nurse Anne), Keith Rogers (Ruth). Vf : Arlette Thomas (Bonnie), Jean-Claude Michel (Jack Simmons), Jacques Deschamps (Paul Pettigrew), Roger Crouzet (Dr Vaughn), Sylvie Feit (nurse / lab tech), René Bériard (Dr Wilbur), Jean Henri Chambois (Felton), Francine Lainé ? (Ruth).

Mrs Simmons

 

M. Baseleon & J. Wingreen

 

un tableau signé Bonnie

 

 

2.08 (21) And Scream by the Light of the Moon, the Moon

 

ABC, 25 novembre 1972

Scénario : John T. Dugan et Don Ingalls, histoire de John T. Dugan

Réalisé par John Newland

G. Collins & Sallie Shockley

 

Josephine Hutchinson

 

Michael Glaser

 

Le Dr Rhodes répond à l’appel de l’une de ses étudiantes, Carol, qui est retournée vivre dans la maison où elle a grandi, auprès de sa grand-mère Maude Hacker. Celle-ci a recueilli plusieurs orphelins : Mark, David, Mary Ruth, mais Carol est sa véritable petite-fille. Pourtant, l’accueil qu’elle lui réserve n’est guère chaleureux, comme si elle lui reprochait d’être partie, quelques années plus tôt. C’est à la suite de visions effrayantes, où elle a vu une poupée de cire à son effigie dévorée par les flammes, et après la découverte d’un corbeau mort sous ses draps, que Carol a appelé Rhodes. Ce dernier est entouré de l’hostilité de toute la petite communauté, au sein de laquelle il entend pourtant trouver la personne qui cherche à nuire à Carol. Ses visions, comme la fièvre qui bientôt s’empare d’elle, sont le résultat d’attaques psychiques dont Rhodes essaie de retrouver la source. Il apprend que Carol se sent responsable de la mort, dans l’incendie d’une cabane, de la sœur de Mary Ruth, Jeanne. David, lui, est amoureux de Carol, un amour non partagé mais qui augmente encore la haine de Mary Ruth, amoureuse de David. C’est dans cet environnement émotionnellement oppressant que le Dr Rhodes avance, victime lui aussi, bientôt, d’une attaque, mais bien réelle, au cours de laquelle on essaie de le tuer…

 

Avec Sallie Shockley (Carol Kibben), Josephine Hutchinson (Maude), Michael Glaser (David Hall), Scott Glenn (Mark Hall), Margaret Markov (Mary Ruth), Chris Holter (Jeanne).

 

Pas de séquence prégénérique mais un teaser d’1’23’’ constitué d’extraits de l’épisode.

Scott Glenn

 

Margaret Markov

 

Gary Collins

 

 

2.09 (22) If I Should Die Before I Wake

 

ABC, 2 décembre 1972

Ecrit par John W. Bloch

Réalisé par Bernard Girard

Jane Wyman

 

S. Powers & Rod McCary

 

Gene Evans

 

Ruth Ames revient dans sa vieille maison, isolée dans la campagne, dans le petit cimetière de laquelle repose sa petite Mindy, morte à huit ans. A peine introduite par Bill Miller, qui lui a remis les clés, elle entend une voix d’enfant l’appeler « Maman », mais aussi le petit manège près de la maison qui tourne et crisse, puis elle a une série de visions : un orage au dehors, un vase de fleurs qui tombe du palier de l’étage, une ombre qui en tue une autre à coups de pelle… Troublée, elle en parle à sa fille Jean, qui passe l’après-midi auprès d’elle avec son petit ami Peter, mais Jean n’y voit que des hallucinations dues à l’émotion et à la fatigue. S’étant toujours sentie délaissée au profit du fantôme de sa sœur morte, Jean n’est pas encline à la patience avec sa mère. Mais celle-ci commence à prendre ses visions très au sérieux lorsque, dans la cave, elle voit une tombe creusée à même le sol, des sacs de ciment à côté, et bientôt le cadavre d’une femme. Pourtant, quand elle amène Jean et Peter dans la cave, ils n’y voient pas de sacs de ciment mais un sol refait, où l’on devine aisément, c’est vrai, une partie plus claire de la taille d’une tombe. Un ami avocat, Aaron, est alerté, et le shérif convoqué. On interroge Sam Fenwick, un homme un peu simple qui dès le retour de Ruth ce jour-là lui a proposé ses services, comme autrefois, et qui pendant des années s’est occupé de maintenir la maison en état ; qu’est-il advenu de la fille que fréquentait Sam il n’y a pas si longtemps et qui a quitté la région du jour au lendemain ? Est-elle vraiment partie ? N’est-ce pas elle qui repose sous le ciment, assassinée par Sam à coups de pelle ? Le sous-sol est donc creusé mais l’on n’y trouve rien. Ruth est confuse mais ne peut se débarrasser d’un sentiment de défiance à l’égard de Sam, qui cherche à se faire pardonner une faute qu’il ne comprend pas en déposant des fleurs sur le palier de l’étage. Le shérif parti, Jean et Peter s’en vont également, et Ruth reste seule. Ce soir-là, un orage balaie la région. Et sous cet orage, sur la route, Jean repense aux visions de sa mère. Et si, au lieu de voir des événements passés, elle avait en fait eu la prémonition d’événements à venir ? Au même moment, dans la maison, Ruth entend du bruit, et fait tomber les fleurs…

 

Avec Jane Wyman (Ruth Ames), Stefanie Powers (Jean Ames), Gene Evans (Aaron Coe), Michael Lane (Sam Fenwick), Rod McCary (Peter), Dennis Dugan (Bill Miller), Dan Kemp (Sheriff – non crédité).

 

Comme pour 2.02 et 2.06, Gary Collins n’apparaît qu’en ouverture et fermeture du récit, la seconde fois en présence de Jane Wyman avec laquelle il échange quelques propos sur la PES.

Gary Collins as The Host

 

Michael Lane

 

Dennis Dugan

 

 

2.10 (23) Five Widows Weeping / Five Women Weeping (Une clé pour l’au-delà)

 

ABC, 9 décembre 1972

Ecrit par Robert Specht

Réalisé par Allen Baron

Barry Sullivan

 

Mary Ann Mobley

 

Ellen Weston & Hank Brandt

 

Nancy Sutherland, récemment mariée à John, l’un des fils du riche entrepreneur Amos Sutherland, a la vision de son mari mort portant au doigt une bague particulière. Quand Amos remet cette bague à John pour lui transmettre la gestion de sa fortune, Nancy est bouleversée. John fait alors appel à Rhodes, ancien camarade d’université, qui dès son arrivée chez les Sutherland est saisi par une sensation d’étrangeté. Bientôt, John disparaît et son père prétend qu’il a dû partir pour un voyage d’affaires, sans même prendre le temps de prévenir son épouse. L’hostilité d’Amos aux investigations de Rhodes trouve bientôt une explication : il avoue que John vient d’être enlevé et que ses ravisseurs menacent de le tuer s’il informe qui que ce soit avant d’avoir remis la rançon demandée. Une vision partagée avec Nancy amène Rhodes à s’intéresser à une voiture garée près de la maison, mais il est assommé par derrière. A son réveil, il a une autre vision : celle de John dans une fosse. Il pourrait s’agir d’une ancienne mine, aujourd’hui fermée…

 

Avec Barry Sullivan (Amos Sutherland), Mary Ann Mobley (Nancy Sutherlland), Ellen Weston (Joanna), Hank Brandt (Steve) et William Jordan (John), Nelson Welch (Eames), Read Morgan (1st man), George Sawaya (2nd man). Vf : Evelyne Séléna (Nancy), Jacques Thébault (John), Jean-Henri Chambois (Amos), Jean-Claude Michel (Steve), Jacques Deschamps (1st Man).

 

 

 

2.11 (24) Gallows in the Wind (Le Gibet dans la tempête)

 

ABC, 16 décembre 1972

Ecrit par Don Ingalls

Réalisé par Alan Crosland

Meg Foster

 

Richard Lawrence Hatch

 

R.G. Armstrong

 

Le Dr Rhodes est en villégiature dans la pension de Jack Preston, sur l’invitation de l’un de ses étudiants, Owen, le fils de Jack. Un ouragan approche tandis qu’un groupe de touristes conduit par Mack Burton arrive lui aussi à la pension. Parmi eux, une jeune femme, Carey Evers, est sujette à des visions que Rhodes suppose prémonitoires : elle se voit morte, puis Rhodes, puis l’ensemble de la petite communauté. Par un lien psychique singulier, Rhodes assiste lui-même à ses visions, dont celle d’un arbre s’abattant sur la pension. Or, l’incident se produit bel et bien, au cours duquel Rhodes sauve in extremis l’une des pensionnaires, Mrs Young. Dans ses visions, Carey voit un gibet et un bourreau cagoulé qui attend ses victimes. Lorsque Jack Preston, très sceptique quant aux phénomènes paranormaux, décide d’emmener tout le monde dans un abri pour échapper au plus fort de l’ouragan, l’inquiétude de Carey et de Rhodes ne fait que grandir…

 

Avec Meg Foster (Carey Evers), R. G. Armstrong (Jack Preston), Richard Lawrence Hatch (Owen Preston), Gary Clarke (Mr Sandifur), Virginia Gregg (Thelma Young), George Ives (Frank Young), Conlan Carter (Mack Burton). Vf : Béatrice Delfe (Carey), Georges Atlas (Jack Preston), Pierre Guillermo (Owen Preston), Francis Lax (Sandifur), Lita Recio (Mrs Young), Jean Michaud (Mr Young), Roger Rudel (Mack), Jacques Deschamps (Hank, radio).

George Ives & Virginia Gregg

 

Gary Clarke

 

et Conlan Carter (au fond !)

 

 

2.12 (25) The Eyes That Wouldn’t Die (Les Yeux qui ne voulaient pas mourir)

 

ABC, 23 décembre 1972

Ecrit par David P. Harmon

Réalisé par Robert Day

Kathleen Gackle & Gary Collins

 

Rudy Solari

 

Tom Bosley

 

Kathy Turner, une jeune femme aveugle, recouvre la vue à la suite d’une transplantation pratiquée par le Dr Simmons. Les yeux qu’elle a reçus étaient ceux d’une femme assassinée ; or, regardant un miroir, Kathy a la vision du meurtre. Le Lt Woods requiert l’avis du Dr Rhodes quant à cette vision, et Rhodes commence à partager certaines de ces visions. En dépit du scepticisme du Dr Simmons, qui s’inquiète à juste titre des conséquences de cette enquête sur Kathy, encore fragile, Rhodes est persuadé que Kathy a effectivement vu le meurtre se dérouler et qu’elle peut aider à retrouver l’assassin. Ce dernier, cependant, apprenant ces soupçons par la télévision, décide de tuer Kathy avant qu’elle ne conduise la police jusqu’à lui…

 

Avec Kathleen Gackle (Kathy Turner), Percy Rodrigues (Lt Woods), Rudy Solari (Dr Simmons) et Tom Bosley (Albert). Et avec Stanley Kamel (killer), Regis J. Cordic (commentator), Laura Campbell (night nurse), Lisa Moore (nurse Greer), Sandy Champion (orderly), Mary Ann Beck (girl in vision), Frank Stell (intern). Vf : Sylviane Margollé (Kathy), Jacques Deschamps (Lt Woods), Marc Cassot (Dr Simmons), Jacques Dynam (Albert).

 

G. Collins & Percy Rodrigues

 

S. Kamel & K. Gackle

 

Regis J. Cordic

 

Tag(s) : #Guide d'épisodes, #Guide d'épisodes 1970s
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