Guide réalisé par Thierry Le Peut

publié dans Arrêt sur Séries n°15 (décembre 2003, épuisé)

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sauter dans l'Atlantide

 

 

 

 

Série américaine de 3 x 95’, 1 x 60’ et 13 x 45 à 50’ diffusée sur NBC entre le 4 mars 1977 et le 6 juin 1978. Première diffusion française sur TF1 le lundi 29 janvier 1979 puis à partir du dimanche 4 février 1979.

 

Avec Patrick Duffy (Mark Harris), Belinda J. Montgomery (Elizabeth Merrill – sauf 16 et 17), Kenneth Tigar (Dr Miller Simon – 2 à 4), Alan Fudge (C.W. Crawford). Voix françaises de Pierre Arditi (Mark Harris), Sylvie Feit (Dr Merrill), Serge Lorca (Crawford), Francis Lax (Miller Simon), Claude Chantal (Jane), Saddi Rebbot (Jomo).

Téléfilms

mars - juin 1977

 

1. The Man from Atlantis (L’homme de l’Atlantide / L’arrivée)

 

NBC, 4 mars 1977 – TF1, 29 janvier 1979

Ecrit par Mayo Simon

Réalisé par Lee H. Katzin

 

Le Dr Elizabeth Merrill, océanographe, accompagne son ami le Dr Berkley à une réception. Berkley est appelé en urgence et elle l’accompagne de nouveau : à l’hôpital, elle découvre le patient agonisant qui intrigue les médecins. L’homme, retrouvé inanimé sur la plage après une tempête, présente en effet un métabolisme inhabituel et les moyens mis en oeuvre pour le sauver restent sans effet. Observant l’intérieur de ses poumons, Elizabeth a peine à y croire. Elle fait aussitôt transporter l’homme jusqu’à l’océan, où elle l’immerge. En quelques minutes, il reprend vie. Cet homme mystérieux, qu’elle baptise Mark Harris et garde au centre océanographique pour l’étudier, est capable de vivre sous l’eau, au point même qu’en être éloigné plus de douze heures le met en danger de mort. Aussi rapide qu’un dauphin, il ne parle pas mais intéresse au plus haut point l’armée. L’Amiral Pierce, qui le considère comme propriété du gouvernement, l’enjoint bientôt de retrouver un bâtiment sous-marin doté de la plus récente technologie et qui a disparu en mer avec son équipage. Ayant tenté en vain de s’enfuir, Mark finit par accepter, à la demande d’Elizabeth, et révèle alors qu’il parle et comprend tout ce qu’on lui dit. Il se joint à l’équipe chargée de rechercher le sous-marin disparu et découvre, à plus de 30.000 pieds de profondeur, un immense complexe construit par un mégalomane mielleux mais dangereux, M. Schubert. Celui-ci s’est assuré la collaboration des plus éminents scientifiques de la planète grâce à un bracelet qui leur enlève toute personnalité...

 

Avec Victor Buono (M. Schubert), Dean Santoro (Ernie Smith), Art Lund (Amiral Dewey Pierce), Lawrence Pressman (Cmdt Phil Roth), Mark Jenkins (Lt Ainsley), Steve Franken (le médecin), Joshua Bryant (Dr Doug Berkley), Allen Case (Cmdt Johnson), Virginia Gregg (la spécialiste des baleines), Curt Lowens (Emil), Charles Davis (le scientifique anglais), Lilyan Chauvin (la scientifique française), Vincent Milana (le scientifique américain), Alex Rodine (le scientifique russe), Philip Baker Hall (George), Marguerite DeLain (la première réceptionniste), Trudy Marshall (la femme à la soirée), Michael J. London (Popeye), Robert Dore (plongeur), Michael Watson (plongeur), Connie Izay (la première infirmière), Judd Laurance (l’interne), Jim Chandler (l’homme sur la plage), Patricia Anderson (la deuxième réceptionniste), Akemi Kikumura (la troisième réceptionniste), Larry Holt (le conducteur de l’ambulance), Peter Weiss (technicien laboratoire), Robert Phalen (technicien habitat), Maralyn Thoma (la seconde infirmière), Phillip Roye (l’interne), Cheryl Robinson (technicienne rayons X), Scott Stevenson (l’enfant sur la plage), Philip Tanzini (l’enfant à la cabine téléphonique).

Voix françaises : Jacques Deschamps (Ernie), Henri Djanik (l’Amiral), Serge Lorca (Ainsley), Francis Lax (le médecin / Johnson), Claude Chantal (réceptionniste), Philippe Ogouz (interne).

 

 

2. Death Scouts (Les visiteurs de l’au-delà)

 

NBC, 7 mai 1977 – TF1, 4 et 11 février 1979

Ecrit par Robert F. Lewin

Réalisé par Marc Daniels

 

Les garde-côtes font appel à la Fondation pour analyser une substance inconnue découverte sur les lieux d’une disparition de plongeurs. En explorant les fonds marins, Mark découvre un vaisseau spatial enfoui dans lequel il ramasse un dessin identique à celui de son maillot. Persuadé que les occupants du vaisseau peuvent lui révéler le secret de ses origines, il se met à leur recherche. Les deux extraterrestres ont en fait pris l’apparence de deux des plongeurs qu’ils ont attaqués et circulent dans la ville, observant et s’informant, en mission de « reconnaissance » pour leur planète qui cherche à connaître les capacités défensives des Terriens. Bientôt capturé, le tandem est confié à la garde de la police militaire mais Mark parvient à s’introduire dans leur prison. La « femme », Lioa, lui fait alors un récit dans lequel lui-même serait un extraterrestre envoyé sur la Terre pour servir de médiateur avec les humains. Elle lui demande ensuite de lui rapporter une sorte de pierre marine gardée à la Fondation. Ce qu’elle fait passer pour de la nourriture est en fait une arme dont les deux extraterrestres se servent pour s’évader...

 

Avec Tiffany Bolling (Lioa), Burr DeBenning (Xos), Stanley Clay (le garçon), Alan Mandell (Grant Stockwood), Annette Cardona (Ginny Mendoza), Hank Stohl (le capitaine du sous-marin, Wes), Russell L. Arms (le médecin légiste), Arch Archambault (le commandant en second), Michael J. London (le responsable du sas), Vincent Deadrick (Herb Wayland), Maurice Hill (Lou), Joel Lawrence (le directeur de la boutique de bassins), Maralyn Thoma (Myrtle), Dick Winslow (le poissonnier).

 

Il semble désormais acquis que Mark vient d’une autre planète et non de la mythique Atlantide, à moins que tout dans le récit de Lioa ne soit que mensonge (ce qui est improbable, le dessin de volcan qui illustre le mécanisme d’autodestruction du vaisseau spatial étant l’un des éléments évoqués par ledit récit). Le signe qu’il porte sur son maillot est la moitié de celui découvert dans le vaisseau, en fait le portrait de Lioa sous sa véritable apparence. Ce qui arrive à Zos juste avant l’explosion du vaisseau reste énigmatique, de même que les rapports qui existent réellement entre la planète des deux « scouts » de l’espace et celle d’où Mark serait originaire.

 

 

3. Killer Spores (Les flammèches)

 

NBC, 17 mai 1977 – TF1, 11 et 18 mars 1979

Ecrit par John D. F. Black

Réalisé par Reza Badiyi

 

La NASA demande à Elizabeth et Miller de récupérer une sonde spatiale déviée de sa trajectoire initiale et échouée en mer. La sonde n’est pas revenue « seule » : des taches lumineuses manifestant une intelligence extraterrestre ont été ramenées avec elle et prennent possession de l’esprit de Mark, qui se comporte étrangement à son retour à bord. Les « spores » se servent de lui comme intermédiaire avec Elizabeth et Miller qui sont ainsi autorisés à étudier quelques-unes d’entre elles. Mais Mark devient brusquement violent et s’enfuit dans le désert, poursuivi par Elizabeth et Miller tandis que Crawford essaie de justifier auprès des militaires et de la NASA la rétention de la sonde. Mark peut être sauvé de justesse et retrouve le contrôle de lui-même mais les « spores » quittent très vite la Fondation pour visiter le monde extérieur et étudier les humains en prenant possession de plusieurs personnes. Elizabeth, Miller et tout l’équipage du Cétacé sont bientôt contrôlés par elles et Mark est le seul à pouvoir éviter qu’elles ne poussent toute l’humanité à s’entretuer...

 

Avec Fred Beir (le capitaine du Cétacé), Brad David (Sidney), Carole Demas (Pamela), Ivan Bonar (Edwin Shirley), James B. Sikking (Colonel Manzone), Erik Holland (policier), James R. Parkes (policier).

 

Où l’on apprend que le corps de Mark se déshydrate dix fois plus vite que celui d’un être humain « normal », et que Miller a vécu une grande histoire d’amour, une seule, qui lui a laissé une blessure mal cicatrisée. Ginny Mendoza, la secrétaire de la Fondation dans l’opus précédent, est remplacée par Pamela tandis que Fred Beir apparaît pour la première fois en Capitaine du Cétacé.

 

4. The Disappearances (La disparition) - 60’ *

 

NBC, 20 juin 1977 – TF1, 25 mars et 1er avril 1979

Ecrit par Jerry Sohl et Luther Murdoch

Réalisé par Charles S. Dubin

 

Elizabeth et Miller sont en mission d’exploration sous-marine avec Mark quand leur parvient un appel de Crawford les rappelant à la Fondation. Elizabeth y rencontre Dick Stoneman, un partenaire potentiel qui l’invite à visiter le lendemain un bâtiment qui intéresse la Fondation. Stoneman enlève en fait Elizabeth en abandonnant Mark à l’intérieur d’un abri de pêcheur. Il l’emmène sur l’île de Felicitos où le Dr Mary Smith a construit un centre souterrain dans lequel elle a déjà accueilli d’autres scientifiques enlevés de la même manière qu’Elizabeth. Grâce à une fontaine à l’eau très particulière, Smith rend ses hôtes heureux, voire euphoriques, s’assurant leur collaboration volontaire. Pendant ce temps, Miller et Crawford retrouvent Mark avant qu’il ne soit complètement déshydraté. L’agent fédéral Fuller leur révèle que Stoneman est recherché pour enlèvements et leur donne un indice qui ne prend sens que plus tard pour Miller : le nom de Felicitos, qu’il retrouve dans le journal d’un baleinier datant de 1880. Aussitôt le Cétacé prend la direction de cette « île du bonheur », localisée par Mark. Leur approche est cependant détectée par les sonars de Smith, qui envoie une torpille se collant bientôt à la coque du sous-marin...

 

Avec Dennis Redfield (Dick Stoneman), Darleen Carr (Mary Smith), Pamela Peters Solow (Jane Smith), Ivor Francis (Dr Medlow), Ruth Manning (Clara), Fred Beir (le capitaine du Cétacé), Paul Mantee (Agent Fuller), Michael Jay London (marin), Arthur Batanides (l’inspecteur de police), Rick Goldman (garde) et les hommes de Mary Smith : Bob Minor, Ric Drasin, Frank Martone, James Fraracci, Jim Morris, Ernie Hudson, Anthony Pearson, Julius LeFlore, Jim Tarleton.

Voix françaises: Jean-Pierre Leroux (Stoneman), Evelyne Séléna (Dr Smith), Marc de Georgi (Fuller).

 

* La durée annoncée est de 70’ mais la version diffusée en France dure 60’. Des coupes sont cependant très visibles, à la fois dans les cuts brutaux et dans le scénario : l’otarie qui se hisse sur la barge où est prisonnier Mark et qui disparaît sans autre mention, l’arrivée de Miller et Crawford sur la même barge après « une nuit » de recherche sans que nuit il semble y avoir eu, la manière dont Mark accoste Jane vers la cinquantième minute en faisant allusion à un événement antérieur qui n’a pas été montré, la mention abrupte du lien familial unissant Jane et Mary Smith, le départ de Mark pour chercher des minerais et son retour immédiat et également abrupt (il est clair que les minerais qu’il rapporte étaient initialement liés à la scène liminaire du téléfilm), alors que les hommes de Smith le cherchent sans que l’on ait assisté à la découverte de sa disparition, l’explication du projet d’Arche spatiale de Smith, réduite à la mention intempestive d’Epsilon Eridani... 

 

Le scénario rappelle trop celui du premier téléfilm pour que son intrigue soit réellement captivante, nonobstant les incohérences du scénario. On goûtera la plaisanterie sur le nom de la « méchante », le Dr Smith, homonyme du méchant de Perdus dans l’espace, titre qu’elle illustre elle-même à la fin de l’épisode.

 

 

Saison 1

1977 - 1978

 

5. Melt Down (Le prix de la banquise)

 

NBC, 22 septembre 1977 – TF1, 8 avril 1979

Ecrit par Tom Greene

Réalisé par Virgil Vogel

 

 

 

De retour d’une sortie, le Cétacé est brusquement dévié de sa trajectoire au moment d’entrer dans le sas de sa base sous-marine. Un courant, inhabituel à cet endroit, est à l’origine de cet incident heureusement sans conséquences. A la surface, Mark découvre en étudiant la végétation présente sur les rochers que le niveau de l’océan a monté de 15 centimètres. La cause de ce bouleversement planétaire se fait bientôt connaître : Schubert a en effet trouvé le moyen, grâce à des générateurs d’ondes infra-rouges, de faire fondre la banquise ! Il propose lui-même de remédier à ce « problème » mais exige en échange qu’on lui remette Mark Harris afin qu’il puisse l’étudier dans le dessein de créer une armée de « surhommes » capables de vivre dans et hors de l’eau. Grâce à l’observation des fonds marins, qui révèle la présence dans la mer de plancton disparu depuis le pléistocène et fossilisé dans la banquise de la mer de Chukchi au nord de l’Alaska, le Cétacé trouve le générateur de Schubert et Mark se sert de ses propres ondes pour le faire exploser. Malheureusement Schubert en a réparti des dizaines d’autres sur la planète et la montée des eaux se poursuit. Conscient que de sa coopération dépend le sort de villes entières menacées de submersion, Mark accepte de se prêter à ses expériences...

 

Avec Victor Buono (M. Schubert), Robert Lussier (Brent), James Brodhead (Trubshawe), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane), Anson Downes (Allen) et (non crédités) Dee Wallace-Stone (la propriétaire du snack), Mike Douglas (le journaliste).

 

Premier épisode « régulier » de la série, comportant un générique d’ouverture indépendant. « Le prix de la banquise » dévoile les décors rénovés de la série et inaugure une suite d’intrigues farfelues, souffrant néanmoins d’un scénario un peu trop lymphatique. Aucune allusion n’est faite à la précédente apparition de Schubert, désormais propriétaire des Entreprises Schubert, mais le scénario précise tout de même que la Fondation et lui se connaissent fort bien. Mélomane averti qui s’offre des concerts privés (de Schubert, évidemment), flanqué d’un majordome en livrée portant la raison sociale de Schubert Enterprises Ltd dans le dos et d’un assistant timoré, Schubert constitue l’attraction de cet épisode, grâce à la composition délicieuse de Victor Buono.

 

6. The Mudworm (Le robot vivant)

 

NBC, 13 octobre 1977 – TF1, 15 avril 1979

Ecrit par Alan Caillou

Réalisé par Virgil Vogel

 

 

 

Schubert est dépité lorsque son « multiforme », un robot conçu pour recueillir des minerais dans les fonds marins, échappe à tout contrôle et se sauve dans les profondeurs. Bientôt repéré par les dégâts qu’il occasionne sur tout ce qu’il croise, le robot ayant été programmé pour se défendre et muni d’un laser destructeur, le « multiforme » doit être récupéré par le Cétacé. Il parvient à prendre le contrôle d’une torpille envoyée par un bâtiment de la Marine et à le détourner sur le Cétacé, qui évite de justesse la destruction. Mark tente alors d’approcher le robot afin de laisser le temps à l’équipage de procéder aux réparations. Il parvient à s’en emparer et le « multiforme » est ramené à bord. Elizabeth découvre alors qu’il renferme un stock de K19, un amalgame que personne n’a encore pu analyser et qui vaut une fortune. Mais Schubert parvient, lorsque le Cétacé remonte vers la surface, à reprendre le contrôle de son robot, que Mark laisse quitter le sous-marin avant qu’il n’en ait endommagé la coque...

 

Avec Victor Buono (M. Schubert), Robert Lussier (Brent), Jack Somack (le représentant), Duncan Gamble (technicien), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane), Brandyn Artise (membre d’équipage).

 

Le retour de Schubert et de Brent, cette fois embarqués sur un navire de Schubert Enterprises. Comme dans l’opus précédent, Schubert est savoureux mais le scénario traîne de nouveau en longueur.

 

7. Hawk of Mu (L’oiseau du fond des temps)

 

NBC, 18 octobre 1977 – TF1, 22 avril 1979

Scénario : Luther Murdoch, histoire de David Balkan

Réalisé par Harry Harris

 

Schubert procède à des essais d’une nouvelle machine qui localise, quelque part dans les profondeurs sous-marines, une source d’énergie extraordinaire. Ses expérimentations provoquent une coupure générale d’électricité d’une telle ampleur que la Fondation est chargée d’en découvrir la cause. Au cours d’une plongée, Mark trouve une caverne abritant un petit sanctuaire dans lequel il découvre un objet en forme de faucon, curieusement ni empaillé ni sculpté, surmonté d’idéogrammes ressemblant à des hiéroglyphes. Schubert active sa machine et aussitôt l’objet se met à briller. Schubert est prêt à tout pour mettre la main sur le faucon, qu’il fait très vite voler au musée Prescott, sur l’île où il a élu domicile pour quelque temps. Ensuite il fait arrêter Mark par le chef de la police locale, qu’il a soudoyé. Mark reçoit cependant l’aide d’une alliée inattendue : la propre fille de Schubert, Juliet, une jeune fille peu sûre d’elle qui s’est attachée à lui après qu’il l’a sauvée de la noyade...

 

Avec Victor Buono (M. Schubert), Robert Lussier (Brent), Sydney Lassick (Smith), Vicky Huxtable (Juliette Schubert), Carole Mallory (Vicki), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane), Anson Downes (Allen).

Voix françaises: Roger Carel (Schubert), Gérard Hernandez (Brent), Béatrice Bruno (Juliet).

 

Si le scénario rattache le faucon au royaume de Mu, sa nature et sa finalité exactes restent toutefois bien mystérieuses, de même que la capsule contenant son « énergie », bien dérisoire en définitive. La relation esquissée entre Mark et Juliet est touchante mais l’ensemble ne parvient toujours pas à convaincre, en dépit des simagrées renouvelées de Schubert et de Brent.

 

 

8. Giant (Le géant)

 

NBC, 25 octobre 1977 – TF1, 29 avril 1979

Ecrit par Michael Wagner

Réalisé par Richard Benedict

 

Des millions de mètres cubes d’eau disparaissent par une faille au fond de l’océan. Le Cétacé a pour mission de trouver cette faille et de chercher une solution afin d’éviter une catastrophe planétaire. En nageant à proximité d’un tourbillon sous-marin, Mark trouve un plongeur sans connaissance qu’il ramène à bord. L’homme, Muldoon, est un aventurier qui en sait plus qu’il ne dit sur l’origine de la faille et ce qui se trouve à l’autre extrémité. Muldoon a en réalité ramené des pépites d’or pur d’un monde situé en-deçà de la crevasse, où Mark l’oblige à le conduire après quelques péripéties. Là vit un géant nommé Thark qui exerce le seul métier qu’il connaisse, celui de prospecteur. Un géant qui n’aime guère les visites de l’autre monde...

 

Avec Ted Neeley (Jake Muldoon), Kareem Abdul-Jabbar (Thark), John Dennis (barman), Gene LeBelle (Dichter), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane), Anson Downes (Allen).

Voix françaises: Maurice Sarfati (Muldoon), Henri Djanik (Thark), Serge Sauvion (Jomo).

 

 

9. Man O’War (La méduse)

 

NBC, 1er novembre 1977 – TF1, 6 mai 1979

Ecrit par Larry Alexander

Réalisé par Michael O’Herlihy

 

M. Schubert est ruiné : pour se renflouer, il a imaginé un ultime plan machiavélique. Il compte utiliser une méduse géante qu’il a lui-même créée afin de terroriser les nageurs et les autorités locales, auxquelles il réclame un million de dollars. Il se trouve que Crawford est en charge d’une compétition de natation internationale dont l’échec aurait des répercussions diplomatiques sérieuses. Mark explore les fonds marins et perçoit un signal dont il remonte la source jusqu’au pavillon de Schubert. Celui-ci essaie de le retenir par la force mais Mark appelle à son secours des amis des mers qui lui permettent d’échapper à son geôlier. Schubert est cependant plus déterminé que jamais, d’autant que ses finances sont au plus bas...

 

Avec Victor Buono (M. Schubert), Robert Lussier (Brent), Harvey Jason (Dashki), Gary Owens (Blaise Mullen), Monte Landis (maître d’hôtel), Hanns Manship (policier), Pat Paris (officiel).

Voix françaises: Roger Carel (Schubert), Gérard Hernandez (Brent).

 

On peut être indulgent envers cette histoire mais il est impossible de ne pas admettre la réalité : scénario, dialogues, réalisation ne s’élèvent pas au-dessus du divertissement pour enfants. Le combat de Mark contre la méduse géante est ridicule, comme la compétition prétendument importante qui se déroule sur les plages en présence d’un unique reporter et de quelques curieux.

 

10. Shoot Out at Land’s End (Le frère jumeau)

 

NBC, 8 novembre 1977 – TF1, 20 mai 1979

Ecrit par Luther Murdoch

Réalisé par Barry Crane

 

 

 

Lors d’une sortie dans le Cétacé, Mark ressent soudain une vive douleur à l’épaule. Persuadé que l’explication se trouve quelque part à proximité du sous-marin, il sort explorer les fonds marins. Au moment où il fait surface près d’une plage, le Cétacé perd son signal. Mark rencontre bientôt une jeune femme et son père, les Washburn, qui le prennent pour un certain Billy Jones, tueur à gages à la solde du redoutable Clint Hollister, notable de Land’s End et père de Luke Hollister, qu’il compte faire évader de la prison de la ville. Mark, en effet, a émergé dans un monde qui vit encore à l’heure de la conquête de l’Ouest. Bettina Washburn lui explique qu’elle a blessé Billy à l’épaule quelques heures plus tôt. Une fois le malentendu dissipé, les Washburn prêtent à Mark des vêtements « locaux » et un cheval avec lesquels il se rend à Land’s End. Là, il est pris pour Billy par Hollister qui le charge de mettre le feu dès la nuit au journal de Dwayne Metcalf, qui a eu l’outrecuidance de publier des propos « calomnieux » sur son fils Luke. Juste après, Mark rencontre enfin Billy. Il se rend compte alors de ce qu’il soupçonnait : Billy, comme lui, est différent. Comme lui, il a échoué sur une plage sans souvenir de son passé. Mais l’entendant évoquer son monde et le Cétacé, Billy décide de prendre la place de Mark et de regagner le sous-marin en le laissant dans ce monde de pionniers...

 

Avec Pernell Roberts (Clint Hollister), Jamie Smith Jackson (Bettina Washburn), Noble Willingham (Artemus Washburn), Tasha Martell (Carla), Bill Zuckert (Virgil), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Anson Downes (Allen).

Voix françaises: Serge Sauvion (Washburn), Régine Blaess (Carla).

 

Le voyage dans le temps, effectif, n’est pas évoqué dans les dialogues. L’épisode s’amuse en fait à revisiter les poncifs du western en jouant sur l’opposition morale et comportementale des jumeaux, mise en scène avec efficacité sauf dans la scène de la prison, où le montage des deux Patrick Duffy côte à côte est trop visible. Pernell Roberts, l’un des frères Cartwright de Bonanza, joue les méchants de service dans ce qui s’offre finalement comme un divertissement plaisant, sans les maladresses de scénario des épisodes précédents.

 

11. Crystal Water, Sudden Death (Le monde englouti)

 

NBC, 22 novembre 1977 – TF1, 3 juin 1979

Ecrit par Larry Alexander

Réalisé par David Moessinger

 

A l’intérieur d’un sous-marin, Schubert supervise la recherche d’une « montagne de cristaux » dont il subodore l’existence au fond des océans. Grâce à ces cristaux, il espère contrôler toutes les communications de la planète et soumettre les gouvernements à son pouvoir. Malheureusement, alors que les senseurs indiquent la proximité de ces cristaux, le sous-marin est stoppé par une sorte de barrière magnétique infranchissable. Schubert s’arrange alors pour attirer Mark Harris et le Cétacé, comptant sur « son ami » pour trouver une faille à la barrière et lui ouvrir ainsi le passage. C’est ce que fait Mark malgré lui, pénétrant dans une bulle que la barrière protège des eaux de l’Océan Pacifique, où il découvre des habitants qui l’accusent de convoiter leurs cristaux. Alors que Mark accepte de subir une épreuve de vérité dans l’espoir de convaincre les habitants de son honnêteté, Schubert fait son apparition avec son second Havergal. Grâce à une arme de son invention, il soumet les habitants à sa volonté et les utilise comme main d’oeuvre pour extraire autant de cristaux que possible. A mesure que les cristaux entrent dans l’escarcelle de Schubert, la barrière qui protège la bulle perd de sa puissance...

 

Avec Victor Buono (M. Schubert), Rene Auberjonois (Havergal), Tina Lenert (Click 1), Flip Reade (Click 2), Whitney Rydbeck (Click 3), Rozelle Gayle (Conrad), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Penelope Willis (membre d’équipage), Brandyn Artise (membre d’équipage).

Voix françaises: Roger Carel (Schubert), Philippe Ogouz (Havergal), Francis Lax - Guy Piéraud (habitants).

 

Bien que doté d’un scénario rudimentaire, cet épisode est l’un des plus attrayants de la série. On y retrouve l’idée déjà utilisée dans « Le géant » d’un monde auquel livre accès un simple puits. La démarche (passablement ridicule) des habitants du monde englouti (contresens de la traduction puisque, justement, l’engloutissement est le plus grand danger qui menace ce monde !) n’est pas sans évoquer celle, quelque vingt ans plus tard, des Taelons d’Invasion Planète Terre.

 

12. The Naked Montague (Mark et Juliette)

 

NBC, 6 décembre 1977 – TF1, 10 juin 1979

Ecrit par Stephen Kandel

Réalisé par Robert Douglas

 

 

 

Alors qu’il vient de poser des sondes dans les fonds marins, Mark perçoit l’imminence d’un séisme sous-marin et regagne aussitôt le Cétacé. Sitôt l’onde de choc passée, il sort à nouveau mais un éboulement se produit alors qu’il vient de disparaître dans une grotte. Il revient à loui sur une place italienne du XIVème siècle, près d’une fontaine, où l’accostent deux gentilhommes, Romeo Montaigu et son fidèle Mercutio. Romeo décide d’emmener Mark auprès du Frère Laurent mais, en chemin, ils rencontrent Tybalt, un Capulet, qui leur cherche querelle. Celle-ci est interrompue par l’intervention du Prince Escalus et Mark peut être conduit chez le Frère Laurent. Il lui fait le récit de son aventure et le Frère Laurent lui parle d’un événement similaire survenu auparavant et probablement lié à la Grotte Noire, située à quelque distance de la ville et dotée d’une fontaine entourée d’étranges récits. Mark est cependant impliqué malgré lui dans la vieille rivalité qui oppose les Capulet et les Montaigu, poussant Tybalt à chercher sans cesse l’affrontement. Espérant mettre fin à cette rivalité, Juliette Capulet décide d’épouser Romeo, qu’elle aime. Malheureusement cela n’apaise pas Tybalt qui, de nouveau, provoque Romeo. L’affrontement, cette fois, se solde par la mort de Tybalt et Romeo est arrêté. Juliette, alors, feint de se donner la mort en espérant, enfin, profiter de son amour pour Romeo...

 

Avec Lisa Eilbacher (Juliette), John Shea (Romeo), Ahna Capri (Luisa), Norman Snow (Tybalt), Lewis Arquette (Frère Laurence), Scott Porter (Mercutio), William Glover (Escalus), David Gautreaux (Samson), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane), Anson Downes (Allen).

Voix françaises: Yves-Marie Maurin (Romeo), Daniel Gall (Mercutio), René Arrieu (Escalus).

 

Une fois de plus, Mark se retrouve dans un univers parallèle et effectue un voyage dans le temps. Un puits, toujours, sert de lieu de passage entre les deux mondes et le scénario ne se donne pas la peine de fournir quelque explication que ce soit. La reconstitution rudimentaire de l’Italie du XIVème siècle et la revisitation du mythe de Romeo et Juliette (doté d’un happy end déconcertant...), en dépit du charme de cet opus « en costumes », orientent très vite l’histoire vers le divertissement pour enfants, une fois encore.

 

13. C. W. Hyde (Docteur Crawford et Mister Hyde)

 

NBC, 13 décembre 1977 – TF1, 17 juin 1979

Ecrit par Stephen Kandel

Réalisé par Dann Cahn

 

Crawford absorbe par accident une substance sur laquelle travaillait Elizabeth dans son laboratoire, substance hautement dangereuse qui a pour effet d’altérer profondément sa personnalité et son physique. Devenu plus audacieux et pourvu d’une pilosité simienne, Crawford vole l’argent collecté par sa secrétaire, Sara, pour le mariage d’une employée et se rend dans un club où il fait la cour à la petite amie d’un gangster, Lew Calender. Pendant ce temps, Mark et tout l’équipage du Cétacé risquent leurs vies en essayant de récupérer une boîte noire à l’intérieur d’une sonde perdue en mer et munie d’un système d’autodestruction dont Crawford a « omis » de leur révéler l’existence. Crawford se réveille au petit matin dans le lit de Belle et réussit à lui fausser compagnie, la honte sur le visage. Quelques heures plus tard, pourtant, il ne résiste pas à la tentation de boire à nouveau du breuvage délétère et retourne voir Belle. Là, il tombe sur Calender à qui il propose de remettre la boîte noire, d’une importance cruciale pour le Gouvernement. Calender se présente bientôt à la Fondation et menace Sara et Crawford pour qu’on lui donne la boîte noire...

 

Avec Michele Carey (Belle), Val Avery (Lew Calender), Pamela Peters (Sara), Michael Alaimo (chauffeur de taxi), Frank Bonner (barman), Ralph Mauro (maître d’hôtel), Garrett Craig (chauffeur), Nancy Dalziel (femme), Ed Penny (homme de main de Calender), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane).

 

Le scénario est fidèle au postulat de Docteur Jekyll et Mister Hyde et orienté vers la comédie. La contre-performance d’Alan Fudge est amusante mais une fois de plus on en reste à un humour bon enfant.

 

14. Scavenger Hunt (Oscar)

 

NBC, 18 avril 1978 – TF1, 13 mai 1979

Ecrit par Peter Alan Fields

Réalisé par David Moessinger

 

Le Cétacé prend la direction de l’ile de Cholo où on a retrouvé un cylindre pourtant enfoui à plus de dix kilomètres sous le niveau de l’océan. Ce cylindre et cinq autres contiennent en effet un gaz très dangereux qui pourrait causer d’énormes dégâts s’il était libéré. En approchant de l’île, Mark aperçoit un plongeur en difficulté et lui sauve la vie. Il s’agit de l’un des fils du chef Kanja, membre d’une tribu d’indigènes qui rend un culte au Maître des Profondeurs, un monstre à deux têtes de cheval qui habite une caverne sur la plage. Le plongeur, Toba, ne voulant pas avouer à son père qu’il a désobéi à ses ordres en plongeant trop loin, accuse Mark d’être un démon des profondeurs et d’avoir tenté de le tuer. Mark est alors attaché à un poteau devant la caverne et laissé en sacrifice au monstre. Celui-ci est en fait une créature d’un autre monde, d’apparence redoutable mais aussi affectueux qu’un chien. A l’intérieur de sa caverne, Mark retrouve Jack Muldoon, libéré du monde du géant par Oscar, la créature. Muldoon se sert de la crédulité des indigènes pour amasser des perles qu’ils offrent au Maître des Profondeurs. Mark découvre que la créature a trouvé et rapporté du fond des mers les cylindres qu’il est venu chercher...

 

Avec Ted Neeley (Jack Muldoon), Ted Cassidy (Kanja), Tony Urbano (Oscar), Eugenia Wright (Tiwi), Yabo Obien (Toba), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane) et (non crédités) Peter Kwong (Mabu), Michael Swan (officier).

Voix françaises: Jean-Pierre Leroux (Muldoon), Serge Sauvion (Kanja), Catherine Lafont (Tiwi).

 

Comme la méduse géante de « La méduse », la créature de cet épisode est un jouet pour enfants bricolé dans les studios, couverture plastique garantie ! On apprécie de revoir Jack Muldoon, abandonné dans un autre monde à la fin de « Le géant » et qui se retrouve ici dans une histoire de bons sauvages mâtinée de nobles sentiments et de rites tribaux.

 

 

15. Imp (Le petit homme qui aimait rire)

 

NBC, 25 avril 1978 – TF1, 24 juin 1979

Ecrit par Shimon Wincelberg

Réalisé par Paul Krasny

 

Le Lt Duke Sheffield, responsable de la capsule d’observation sous-marine Triton 1, a envoyé un message inquiétant dans lequel il semble avoir régressé à l’âge mental d’un enfant, quant à ses hommes on ignore ce qu’ils sont devenus. Le Cétacé est dépêché sur place et Mark parvient à ramener le Lt Sheffield, seul occupant de la capsule. En apparence du moins car le responsable de la situation, un petit homme du nom de Moby, capable de vivre sous l’eau, suit le Cétacé jusqu’à la Fondation. Moby, dont le seul but est de s’amuser, provoque chez les humains, d’un simple toucher, la régression qui a déjà frappé Sheffield. En agissant ainsi sur Elizabeth et Crawford, il réussit à s’échapper de la Fondation avec Sheffield, qui le conduit jusqu’au Village des Pêcheurs, une cité-attraction en bord de mer. Là, Moby met son ami au défi de sauter d’un mât à trente mètres de hauteur. Seule l’intervention de Mark sauve Sheffield, immédiatement transporté à l’hôpital. Moby, lui, s’éclipse de nouveau et retourne à la Fondation. Là, son « ami » Crawford lui propose un autre terrain de jeu : le Pentagone, d’où on peut provoquer de vrais feux d’artifice et décoller dans un avion...

 

Avec Pat Morita (Moby), Dick Gautier (Duke Sheffield), James Ingersoll (officier), Mel Scott (Bert Davis), Lyman Ward (Paul), Larry Breeding (Buddy O’Toole), William Benedict (garde), Harvey J. Goldenberg (homme), Allen Joseph (propriétaire), Richard Laurance Williams (Jomo), J. Victor Lopez (Chuey), Jean Marie Hon (Jane), Anson Downes (Allen).

Voix françaises: Gérard Hernandez (Moby), Jacques Richard (Duke).

 

On ne saura jamais de quel monde vient Moby, dont la nature sert ici une parabole sur le sens des responsabilités et l’inconséquence.

 

 

16. The Siren (La sirène)

 

NBC, 2 mai 1978 – TF1, 1er juillet 1979

Ecrit par Michael Wagner

Réalisé par Edward Abroms

 

 

 

Alors qu’il explore les fonds marins, Mark entend un chant particulièrement puissant qui l’assomme et provoque des dégâts à l’intérieur du Cétacé. Ayant repris ses esprits, il découvre un yacht à l’abandon sur lequel il est attaqué par une jeune femme effrayée, Amanda. Celle-ci était avec son père, Hugh Trevanian, l’un des concepteurs du système de défense anti-aérien américain, lorsque le chant s’est fait entendre. Son père a disparu. Mark transporte la jeune femme à bord du Cétacé mais lorsque les garde-côtes se rendent sur les lieux le yacht a disparu à son tour. Mark est persuadé que le chant qu’il a entendu était émis par une Sirène. En tentant de retrouver Trevanian, il découvre un sous-marin qu’il avait déjà aperçu avant l’enlèvement. A son bord, Stringer, un mercenaire, utilise la Sirène pour contraindre Trevanian, par son chant, à lui livrer tous ses secrets. Mark s’introduit dans le sous-marin mais est très vite surpris...

 

Avec Neville Brand (Stringer), Laurette Spang (Amanda Trevanian), Michael Strong (Hugh Trevanian), Lisa Richards (Jenny), Timothy Scott (Caine), Carol Miyaoka (la Sirène) et l’équipage du Cétacé Richard Laurance Williams (Jomo), Gary Tomlin (membre d’équipage), Kim Lankford (membre d’équipage), J. Victor Lopez (Chuey) et Colleen Camp (Amanda #2 – non créditée).

 

Elizabeth n’apparaît pas dans cet épisode, où elle est remplacée par Jenny (Janet dans la v.f.). Kim Lankford et Gary Tomlin incarnent deux nouveaux membres d’équipage du Cétacé (que l’on n’aura pas l’occasion de revoir). Si l’idée de la Sirène se prête tout à fait à l’univers de la série, le traitement lymphatique de cette histoire ne peut que laisser sur sa faim. Tout le monde semble s’y ennuyer ferme !

 

17. Deadly Carnival (Le cirque de la mort)

 

NBC, 6 juin 1978 – TF1, 8 juillet 1979

Ecrit par Larry Alexander

Réalisé par Dennis Donnelly

 

 

 

Un plongeur de combat travaillant sous couverture pour le gouvernement est retrouvé mort. Crawford demande alors à Mark de le remplacer. Grâce à un stratagème, Mark est approché par le nain Moxy qui, avec son complice Arthur Summersday, alias Electrical Man, prépare un casse de grande envergure nécessitant un excellent plongeur. Engagé dans la foire aux côtés des deux complices, Mark est présenté comme « l’homme de l’Atlantide » et devient une attraction maîtresse ! Moxy et Summersday l’informent des détails de leur plan et, le soir du casse, Crawford et un agent fédéral attendent près de la banque qui doit être cambriolée. Malheureusement les gredins ont menti à Mark : ce n’est pas dans la banque mais dans le Chadway Museum que Mark doit s’introduire, en passant par une conduite d’eau. Les voleurs convoitent en effet un Masque égyptien entièrement en or...

 

Avec Sharon Farrell (Charlene Baker), Billy Barty (Moxy), Anthony James (Arthur Summersday alias Electrical Man), Sandy Barry (la guide), Gino Baffa (jeune homme dans le public), Donna Garrett (la plongeuse), Sean Morgan (l’agent fédéral).

Voix françaises: Philippe Dumat (Moxy), Jean-Pierre Leroux (Electrical Man), Béatrice Delfe (Charlene), Jacques Richard (l’agent fédéral).

 

Elizabeth n’apparaît pas dans cet épisode, cédant sa place au côté de Mark à Crawford, véritable substitut paternel auprès du héros. Le scénario délaisse les fonds sous-marins au profit d’une histoire policière, malheureusement mal fagotée. Même en étant indulgent, on sourira de la « sécurité » protégeant le Chadway Museum, qui rend bien inutiles les efforts des malfrats pour s’y introduire ! (On se demande en passant si, l’un des malfrats étant un Homme Electrique, un simple court-circuit n’aurait pas mieux servi leurs desseins.)

 

FICHE TECHNIQUE

 

Créé par Mayo Simon et Herbert F. Solow, d’après une idée de Daniel B. Rosenthal. Producteur exécutif : Herbert F. Solow. Producteurs : Robert H. Justman (pilote), Robert Lewin (2), John D.F. Black (3), Herman Miller (5 à 17). Producteur superviseur : Robert H. Justman (2). Productrice associée : Bobbie Getzler (4). Executive Story Consultant : Larry Alexander (5 à 17). Directeurs de la photographie : William J. Cronjager, asc (pilote), Hector Figueroa (suivants). Musique de Fred Karlin. Production designer : Tracy Bousman (5 à 17). Directeurs artistiques : J. Smith Poplin (pilote), Tracy Bousman (2 à 4), Elizabeth Bousman (5 à 17). Supervision du montage : Dann Cahn. Montage : Gary Griffen (pilote, 2, 3, 4), John Farrell (2, 3, 4, 7, 10, 11, 13, 15), Michael Renaud (4, 6, 9, 14, 16, 17), Rick Brandon (5, 8, 12). Photographie additionnelle (pilote) : Richard Kelley. Coordonnateur cascades : Paul Stader. Effets spéciaux : Tom Fisher. Chefs accessoiristes : Jack Marino (pilote), Robert Anderson (2, 3), Sal Sommatino (4), Mike Ezzes (5 à 8, 11, 15 à 17), Joe Falcetti (9, 10, 12 à 14). Effets photographiques : Gene Warren. Effets photographiques spéciaux (11, 13) : James Liles. Directeur de production : Kevin Donnelly. Assistants réalisateurs : Tom McCrory (pilote), Wes McAfee (2), Bruce Hanson (2, 3), Gregg Peters (3), Hal Galli (4, 16), George Light (4), John Patterson (5, 6, 7), Steve Siporin (5, 11, 15, 17), Steve Saeta (5 à 17), Nick Smirnoff (8, 10, 14, 15, 17), Murray Schwartz (9, 12, 13). Supervision costumes : William Ware Theiss (pilote), Jules Melillo (suivants). Maquillage : Don Cash, Jr (pilote), Fred Phillips (suivants). Coiffures : Susan Germaine (1 à 4), Caryl Codon (5 à 17). Casting : Ruth Conforte (pilote), Morris Chapnick (2), Gary Shaffer (3, 4), Jessica Overwise (5 à 17). Montage des effets sonores : Leon Selditz (pilote), Michael Renaud (pilote), Jerry Stanford (2 à 17), Richard Taylor (2, 4, 11 à 14, 16, 17), Edilberto Cruz (3). Supervision musicale : Harry V. Lojewski. Montage musique : Joseph Tulley (1 à 4), Nicholas C. Washington (5, 6, 7, 11, 15), Jerry Macdonald (8, 9, 10), John Mick (12, 13, 14, 16, 17). Mixage son : Jack Solomon (pilote), Charles Lewis (suivants). Ré-enregistrement : Hal Watkins, cas. Accessoiriste : Bob Rust. Electricien : Sal Orefice. Décorateurs de plateau : Don Sullivan (pilote), Solomon Brewer (2, 3, 4, 6, 11, 16), Chuck Pierce (2), Sandy Grace (5, 7 à 10, 12 à 15, 17). Cameraman : Richard Edessa (5 à 17). Scripte : Anne Strasburg (5, 6, 11, 12, 13, 15, 16, 17). Matériel de production fourni par Cinemobile Systems. Filmé aux studios MGM à Culver City, Californie. Les producteurs remercient pour leur coopération au tournage du téléfilm pilote le Secrétariat d’Etat à la Défense, le Secrétariat d’Etat à la Marine et les officiers et membres d’équipage du navire de plongée Elk River IX 501.

Tag(s) : #Guide d'épisodes, #Guide d'épisodes 1970s
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