Mini-série américaine de 4 x 90’ diffusée à partir du 5 avril 1981 aux Etats-Unis, en France sur Antenne 2 en 1983 (à confirmer).

 

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DISTRIBUTION

  Peter O’Toole (Flavius Silva), Peter Strauss (Eleazar Ben Yair), Barbara Carrera (Sheva), Nigel Davenport (Mucianus), Alan Feinstein (Aaron), Giulia Pagano (Miriam), Anthony Quayle (Rubrius Gallus), Denis Quilley (Quadratus), Paul L. Smith (Gideon), Anthony Valentine (Merovius), Timothy West (Vespasien), David Warner (Pomponius Falco), Clive Francis (Attius), George Peter Innes (Titus), David Opatoshu (Shimon), Richard Pierson (Ephraim), Jack Watson (décurion), Joseph Wiseman (Jerahmeel) ET AVEC Heinz Bernhard (l’ancien), Christopher Biggins (Albinus), David A. Block (Reuben), Nick Brimble (Milades), Warren Clarke (Pline), Vernon Dobtcheff (le prêtre), Patrick Gorman (centurion), Michael Helphick, David Hooks (Kophar), Ken Hutchison (Fronton), Alex Karras (soldat romain), David Mauro (Epos), Derek Newark (officier du génie), Alex Peleg (Zidon), Johnny Phillips (centurion), Joey Sagal (Seth), Michael Schneider, Morgan Sheppard, Michael Shillo (Ezra), Ray Smith (Lentius), David Webster, Reuben Bar Yotam (le Boucher)

 

FICHE TECHNIQUE

  Réalisé par Boris Sagal. Ecrit pour la télévision par Joel Oliansky, d’après le roman The Antagonists d’Ernest K. Gann. Produit par George Eckstein. Chargé exécutif de production : Richard Irving. Producteur superviseur en Israël : Arnon Milchan. Musique de Jerry Goldsmith (thème et parties 1 et 2) et Morton Stevens (parties 3 et 4). Directeur de la photographie : Paul Lohmann. Production designer : John H. Senter. Directeurs artistiques : George Renne et Kuli Sander. Montage : Peter Kirby, Edwin F. England. Conseiller au montage : John Bloom. Conseiller technique et concepteur des costumes : Nino Novarese. Effets spéciaux visuels : Albert Whitlock. Décorateurs de plateau : Joseph J. Stone, Edward M. Parker. Son : Brian Marshall, Jim Alexander. Répétitrice : Marge Champion Sagal. Casting : Mark Malis, Weston Drury, Jr. Costumes : Peruzzi Roma/Firenze. Directeurs de production : Robert G. Stone, Ben Bishop. 1er assistant réalisateur : James Gardner. 2nd assistant réalisateur : Mark R. Schilz. Coordinateurs de production : Claude Hudson, Ian Lewis. Directeur de production en Israël : Rony Yacov. Régisseur d’extérieurs : Danny Ben-Menahem. Assistant réalisateur en Israël : Dov Maoz. Générique et effets optiques : Universal Title. Photographie Matte par Bill Taylor. Caméraman 2nde équipe : Ken Withers. Maquillage : Del Acevedo, Albert Jeyte. Coiffures : Christopher Taylor, Terri Cannon, Irene De’Atley. Monteur effets sonores : Ken Sweet. Monteur musique : Robert E. Mayer. Supervision des costumes : Lambert Marks, Alex D’Alessio, Edward Marks. Couleur par Technicolor. Les producteurs signalent la contribution spéciale de William Sackheim. Produit en association avec Arnon Milchan Film Production Ltd et Universal (une compagnie de MCA).

 

AVERTISSEMENT : Ces lignes contiennent l’essentiel du récit de Masada. Si vous ne voulez pas en savoir trop pour pouvoir regarder la mini-série d’un oeil innocent, ne lisez pas ce qui est écrit en italiques. Ou alors, à vos risques et périls...

 

Première partie

 

De nos jours. Des soldats israëliens gravissent le rocher sur lequel ils prêteront serment de fidélité à leur pays.

JERUSALEM, 70 AP. J.-C. - Les Romains s’emparent de la cité, brûlant le Temple et massacrant une partie des habitants. Un Juif, Eleazar, parvient à rejoindre sa femme Miriam et leur fils Reuben et leur fait quitter la ville. Ils retrouvent d’autres survivants et tous partent pour Masada, une forteresse réputée imprenable, où ils pourront résister à l’envahisseur romain. Sur leur route, ils interceptent un messager romain. Pendant ce temps, alors que les Romains commencent la collecte de l’impôt, le général Silva, commandant de la Xème Légion, passe en revue les soldats. Ceux-ci renâclent à rester davantage en Judée. L’un d’eux, Lentius, tente d’assassiner le général. Bien que blessé, Silva harangue ses troupes et parvient à les apaiser momentanément, grâciant in extremis le soldat Lentius. Pendant que le général dicte une lettre annonçant à l’empereur l’établissement de la paix en Judée, les zélotes menés par Eleazar attaquent la ville d’Hebron.

Silva se rend sur place et organise une rencontre avec Eleazar. S’étant engagé à entamer un processus de paix, il suspend la levée de l’impôt et regagne Rome pour soumettre les conditions dictées par le zélote. Mais Vespasien, en butte à l’opposition de quelques sénateurs qui lui reprochent de ne pas parvenir à un règlement de la situation en Judée, veut une victoire rapide, éclatante et sans condition. Profitant de l’absence de Silva, le général Marcus Quadratus, rallié aux adversaires de Vespasien, rompt la trève et vole aux Juifs des terres qu’il donne aux soldats. Le propriétaire d’une aire de battage est ainsi tué par les Romains et son épouse, Sheva, devient la captive de l’officier Merovius. Ailleurs, une communauté essénienne est chassée de ses terres et rejoint Masada, emportant ses rouleaux sacrés...

 

Deuxième partie

 

La trève étant rompue, les zélotes lancent de nouvelles attaques, empoisonnant les puits. Silva revient de Rome accompagné de l’ingénieur militaire Rubrius Gallus, qui doit l’aider à prendre Masada. Après avoir tancé violemment ses seconds Quadratus et Merovius, il met le siège devant la forteresse. Suivant les conseils de l’empereur, il se débarrasse de ses seconds, espions de Mucianus, en les envoyant dans une reconnaissance suicide sur les pentes de la forteresse. Sheva devient sa propre captive. Gallus, de son côté, conçoit le projet d’une rampe permettant d’amener les machines de guerre romaines au pied des remparts de Masada.

Dans la synagogue de la forteresse, Eleazar évoque ses motivations : elles ne sont pas religieuses, ce qu’il veut c’est la liberté pour son peuple. Dans le désert, les travaux des Romains gagnent en ampleur. Des prisonniers juifs sont amenés pour travailler à la rampe et l’on commence à construire la tour-bélier à l’abri des regards des assiégés. Mais la chaleur croissante et la soif font souffrir les soldats romains. L’un d’entre eux, chargé de surveiller les assiégés depuis un piton rocheux, voit les rebelles se baigner grâce aux immenses réserves d’eau que recèle la forteresse ! Une guerre des nerfs s’engage, pendant que Silva trouve un réconfort dans la compagnie de Sheva...

 

Troisième partie

 

Le travail et l’attente se poursuivent dans le camp romain. Silva offre à ses légionnaires une récréation en les autorisant à profiter des plaisirs d’un camp de marchands moabites établi à proximité, tandis que lui-même se rapproche de Sheva. Eleazar ne reste pas inactif : profitant de la distraction des Romains, il dirige une expédition visant à souiller les animaux destinés aux sacrifices et dont la pureté garantit de bons présages. Le lendemain, lorsqu’un sacrifice révèle les entrailles infectées des animaux, ce mauvais présage ajoute au mécontentement et à la lassitude des soldats, aggravés encore par une soudaine tempête de sable qui balaie le camp. Et tandis que Pomponius Falco, un politicien ambitieux qui espère se mettre en valeur à Rome en intervenant dans les événements de Judée, débarque avec sa suite, l’ingénieur Gallus est atteint par une flèche en dirigeant les travaux de la rampe. Il meurt en donnant d’ultimes instructions sur la poursuite des travaux.

Estimant que le siège ne progresse pas assez vite, Falco prend le commandement de la légion grâce aux pouvoirs de légat dont l’a investi Vespasien. Il croit obtenir la reddition des zélotes en faisant catapulter des captifs juifs. Furieux de ce comportement « indigne de Rome », Silva reprend le commandement en intimidant la garde personnelle de Falco. L’arrêt du massacre, survenant alors qu’Eleazar vient de s’adresser à Dieu en le sommant de s’expliquer sur de telles horreurs, amène les Esséniens à se ranger du côté des zélotes, convaincus que Dieu a répondu à l’appel d’Eleazar...

 

Quatrième partie

 

Silva demande une nouvelle entrevue à Eleazar. Il essaie de le convaincre que ni lui ni Rome ne sont en cause dans ce qui s’est passé lors de la prise de commandement de Falco mais Eleazar repousse son offre d’une issue honorable. La conclusion paraît proche maintenant et les assiégés se préparent à un combat inévitable. Redoublant d’efforts, Silva attise le courage de ses hommes en travaillant à leur côté à l’achèvement de la rampe. Ses rares moments de repos, il les passe auprès de Sheva, dont il essaie vainement de se faire aimer. Enfin la rampe est terminée. Les Romains révèlent alors leur arme secrète : l’impressionnante tour-bélier que les esclaves juifs vont hisser au sommet de la rampe, jusqu’aux remparts de Masada...

Le bélier n’a aucun mal à enfoncer le mur de la forteresse mais les assiégés ont construit un autre mur, en bois celui-ci, qui absorbe les coups du bélier en fin de course. Silva ordonne d’incendier ce second mur, espérant qu’un changement de vent ne repoussera pas les flammes sur la tour. Après des heures d’angoisse au cours desquelles le vent change en effet mais redevient bientôt favorable aux Romains, les soldats peuvent enfin investir la citadelle. Entretemps, cependant, Eleazar et les Zélotes ont convaincu tous leurs alliés de se donner la mort afin de n’être pas réduits en esclavage. Silva ne trouve que mort et amertume dans les constructions silencieuses de Masada. Devant le cadavre sans vie de son adversaire, qui a exécuté sa propre famille avant de se suicider à son tour, Silva crie sa déception et sa colère de n’avoir pas su convaincre Eleazar de ses bonnes intentions et de celles de Rome.

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